Europe

Députée européenne MoDem, Sylvie Goulard était samedi, à Rennes. Membre de la commission économique et monétaire, elle s'est exprimée sur le problème de la dette, qui touche tous les états membres, notamment la France. « Cela n'est pas nouveau. Dès 2007, François Bayrou avait déjà alerté, rappelle-t-elle. 

C'est un dossier difficile, mais qui ne doit pas seulement être traité au niveau des gouvernements. Particulièrement par les rencontres franco-allemandes. Cette dette doit faire l'objet de débats publics au sein de l'Assemblée nationale ».

Elle a souligné également « l'importance de l'indépendance de la BCE (Banque centrale européenne), qui doit défendre ses décisions d'une seule voix, avec tous les états membres ».

Elle était aussi l'invitée de l'émission La Voix est Libre - Bretagne samedi 3 décembre .
Vous pourrez retrouver (ici) l'intégralité de son intervention . -cid_E903BEA5-67E0-47B4-B5F3-734DE25728D2-home.jpg

Le MODEM 44 communique ....

La Maison de l’Europe à Nantes est heureuse de nous inviter au café débat

Euro et peuples européens :

crise de couple ou déclin de l’Union ?

 

 

 

qui aura lieu le jeudi 15 décembre 2011 à 19h à l’Insula Café à Nantes

Crises des dettes souveraines et sauvetage de l’Euro, "dictature" des marchés financiers et réduction des prestations et revenus sociaux, interventions de la Banque Centrale Européenne et problématique de la gouvernance européenne : la crise de l’Euro est-elle ou non une opportunité de progression pour la construction européenne ?

Les démarches anti-crise de l’Union européenne (Eurobonds, réforme des traités, renforcement de la gouvernance économique et politique...) favoriseront-elles une évolution de la citoyenneté européenne ? Les chefs d’Etats ou de gouvernement "démissionnés" sous la pression de la rue, la contestation européenne, presqu’unanime, du référendum proposé en Grèce par son Président sont-elles le symbole d’un déficit démocratique en Europe ?

Quelle peut être la perception des citoyens européens de cette tourmente ? Quelle place peuvent-ils prendre dans la réponse à la crise ?

Nous pourrons notamment en débattre avec :

Jean-Marc FERRY, Professeur à l’Université libre de Bruxelles et président d’une nouvelle chaire « Philosophie de l’Europe » à l’Université de Nantes

Jean-Christophe BARBATO, Maître de conférences en droit communautaire à la faculté de Droit et de Sciences politiques de Nantes

Michel CATALA, Professeur d’histoire contemporaine, directeur du Centre de Recherches en Histoire Internationale et Atlantique (CRHIA), directeur du Master "Ingénierie de Projets européens et internationaux", ancien Président de la Maison de l’Europe.

 

Le 15 décembre à 19h à l’Insula Café, 47 Rue de la Tour d’Auvergne à Nantes. /Plan d’accès

Débat et conclusions suivis d’un pot.

Entrée libre. Inscription recommandée : contact@maisoneurope-nantes.eu

 

Maison de l'Europe à Nantes

Centre d'Information Europe Direct

33, rue de Strasbourg. 44000 Nantes

Tel: +33 (0) 2 40 48 65 49

Web: www.maisoneurope-nantes.eu




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Rencontre avec Sylvie Goulard
Rennes - Samedi 3 décembre - 13 heures

Sylvie Goulard, députée européenne de la circonscription Ouest, sera l'invitée de l'émission "La voix est libre" sur France 3 Bretagne, le samedi 3 décembre prochain de 11 h 30 à 12 h 20. A vos télévisions...

A l'issue de cette émission, elle aura grand plaisir à retrouver les adhérents et sympathisants de notre mouvement pour un buffet débat sur l'actualité européenne et son action au Parlement.

Salle Rabelais à partir de 13 heures
94 rue de l'Alma - 35000 Rennes
Juste derrière la station de métro "Jacques Cartier"

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Tribune du 17 11 2011 dans "Le Monde" :
Et si l'Italie de Mario Monti sauvait l'Europe ?
La relation franco-allemande est aussi indispensable qu'elle est devenue
insupportable. Tel est le paradoxe qui, en ce moment, tétanise la zone euro.
Le poids des deux pays et leurs divergences récurrentes devraient conduire
les autres Européens à apprécier les efforts de chancelière Angela Merkel et
du président Nicolas Sarkozy pour rapprocher leurs vues.
Si cette corde de rappel se rompait, le coup serait fatal. Leur coopération
n'a cependant pas permis d'éviter la contagion, ni de rassurer les marchés.
Les autres Européens se sentent exclus de décisions qui engagent leur
destin. Nous ne pouvons pas continuer sur cette voie. Mais comment sortir de
l'impasse ?
Une solution pourrait venir d'Italie si - ce qui n'est pas encore sûr - le
président du conseil désigné, Mario Monti, était en mesure de former un
gouvernement d'unité nationale.

En raison de sa taille, l'Italie porte une responsabilité particulière. Sans
un assainissement de la troisième économie de la zone euro, la monnaie
unique ne serait pas viable. Des aides concevables pour des pays
périphériques ne peuvent pas être étendues à un Etat qui représente 17,4 %
du PIB de la zone euro, soit à peine moins que la France (19,4 %), selon les
chiffres fournis par Eurostat en avril. D'où l'importance du programme
drastique de réformes que les Italiens sont appelés à mettre en oeuvre.
Après les années Silvio Berlusconi, la tradition européenne de l'Italie
n'est plus dans les mémoires, mais elle mérite d'être rappelée, du plan
germano-italien des ministres Hans-Dietrich Genscher et Emilio Colombo au
légendaire Conseil européen de Milan, où, en 1985, ce n'est pas le tandem
franco-allemand mais la présidence italienne qui a aidé Jacques Delors à
braver l'opposition de Margaret Thatcher pour ouvrir la voie à l'Acte
unique.

Le président Giorgio Napolitano s'inscrit dans cette lignée, comme l'a
rappelé son discours à Bruges à la fin du mois d'octobre. Jusqu'à Romano
Prodi inclus, l'Italie a toujours joué la carte de l'Europe communautaire,
éprise de solidarité, bâtie sur des institutions chargées de l'intérêt
général et soucieuse de faire cohabiter sans heurts les Etats de toutes
tailles. Elle était alors proche de l'Allemagne fédérale. C'est exactement
l'Europe dont la France s'est toujours méfiée.
En devenant plus "gaulliste", ces dernières années, la chancelière a privé
le moteur franco-allemand d'une de ses dialectiques les plus fécondes. Si
elle revenait à une vision plus fédérale, comme elle a semblé l'indiquer à
Leipzig (Allemagne) le 14 novembre, c'est la France qui serait isolée. Car
la crise est en train d'opérer un retour de balancier. Pour reprendre la
formule d'un autre grand Européen italien, Tommaso Padoa-Schioppa, elle
révèle l'impuissance du Conseil européen quand, transformé en "cartel des
nationalismes", il défend des intérêts nationaux définis à courte vue. Et
les Européens aspirent à un débat démocratique.

C'est une crise de nature politique à laquelle, à ce jour, les Français et
les Allemands, tout comme la Commission européenne, ont apporté des
solutions trop techniques. Le retour actif de l'Italie dans le jeu européen
ne ferait sûrement pas des miracles, mais il pourrait accélérer un
changement de méthode. L'Europe est avant tout un état d'esprit. Giorgio
Napolitano, ancien président de commission au Parlement européen, et Mario
Monti, ancien commissaire européen, possèdent une expérience communautaire
précieuse dont peu de membres du Conseil européen peuvent se prévaloir.
Enfin, le caractère non partisan du gouvernement italien - si... les partis
ne le tuent pas dans l'oeuf - pourrait sans doute contribuer à décrisper
certains affrontements. Dans ses nombreux articles du Corriere della Sera ou
du Financial Times, Mario Monti a toujours prôné des politiques économiques
équilibrées sans s'enfermer ni à droite ni à gauche : farouchement attaché à
la concurrence (pour briser les rentes de situation dont souffre tant la
jeunesse) et au marché (pour favoriser la croissance économique), il n'a pas
hésité à proposer la mise en commun de la dette européenne (les
euro-obligations) ou encore l'harmonisation fiscale.

En mai 2010, il a remis au président José Manuel Barroso un rapport sur le
marché unique qui défendait les services publics comme l'émulation par le
biais de la compétition. Une troisième voix respectée pourrait aider le
Conseil européen à surmonter des divergences dites "franco-allemandes", par
exemple à propos du rôle de la Banque centrale européenne (BCE).
Celles-ci sont en réalité des divergences de fond qui transcendent les
frontières. Le niveau approprié pour en débattre est la zone euro entière,
pas le huis clos germano-français, ni même l'enceinte hermétique du Conseil
européen, où, pour chaque pays, seule la majorité actuelle s'exprime. Le
temps est venu de débats publics sur l'avenir de l'euro, au Parlement
européen et dans les Parlements nationaux.
Il faut souhaiter que l'expérience italienne en cours réussisse. Non
seulement parce que son échec aurait sur nous tous de terribles
répercussions, mais aussi parce qu'elle offre une chance unique d'enrichir
la nécessaire coopération franco-allemande d'un apport précieux, en
redonnant tout son sens à la construction communautaire.
Sylvie Goulard, députée européenne, Alliance des libéraux et des démocrates
pour l'Europe (ALDE)
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Conseillère politique de Romano Prodi lorsqu'il était président de la
Commission, de 2001 à 2004, Sylvie Goulard a suivi les travaux de la
convention présidée par Valéry Giscard d'Estaing qui avait été chargée par
le Conseil européen de rédiger une Constitution pour l'Europe.


 


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Entretien paru dans Ouest France.
« La méthode donne un signal terrible aux marchés »
Sylvie Goulard. Députée européenne du MoDem dans la circonscription Ouest. Claude Stefan

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Sylvie GOULARD, députée européenne du MoDem dans la circonscription Ouest

Qu'attendez-vous de ce nouveau sommet au chevet de l'euro ?

J'aimerais être surprise, mais, hélas, pas grand-chose. Il n'y a aucune solution durable à la crise si on en reste à la coordination telle que le Conseil européen la propose.
Cela risque d'être soit inefficace, soit illégitime. La seule solution est d'annoncer un véritable objectif politique, même lointain, dont on fixerait les étapes progressives. Or, en ne posant pas les gestes nécessaires, on assiste, sommet après sommet, à une perte de crédibilité du pouvoir politique. C'est la méthode qui ne va pas. La méthode intergouvernementale donne aux marchés un signal terrible que dans le fond, les gouvernements ne croient pas à l'unité. Les marchés sont convaincus de la désunion, ils jouent les uns contre les autres et, en plus, ils font de l'argent.

Quels gestes nécessaires selon vous ?

L'introduction d'obligations européennes, les eurobonds. Ce n'est pas la panacée, mais ce serait une réponse vraiment commune. La taxation des opérations financières est aussi une vraie piste. Tous les achats dans notre société, de la baguette à la voiture, sont soumis à taxation. Seul l'immense commerce des produits financiers y échappe. C'est incompréhensible. Même s'il ne faut pas être naïf, les délocalisations de transactions financières existent.

Éclatement de l'euro, défaut de la Grèce. Il y a deux ans, ces débats étaient impensables...

Je ne suis pas pour les tabous, la situation est grave, mais on entend des propos irresponsables. Les Européens sont en train de se tirer une balle dans le pied. Les gens doivent comprendre que parler d'éclatement de l'euro, de défaut, c'est sérieux. Du jour au lendemain, la carte de crédit ne donne plus de billets, plus de courses, plus de réservations de train. L'eurogroupe ferait bien de se doter d'un porte-parole pour éviter les propos irresponsables.

Recueilli par Laurent MARCHAND. (juillet 2011)


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Sylvie  GOULARD députée Européenne MoDem sera à Nantes le 20 novembre.

Elle est l'invitée de la Maison de L' Europe à Nantes pour un forum :" L’EUROPE ET LE MONDE, LE MONDE ET L’EUROPE: Regards croisés", à l' Ecole Nationale d'Architecture, 6 quai François Mitterand. (tramway ligne 1- arrêt Médiathèque : prendre la passerelleVictor Schoelder/ tramway ligne 1- arrêt Chantiers Navals/ tramway ligne 3- arrêt Vincent Gâche)

Elle interviendra le matin de 10h à 12h30 dans le cadre d'une table ronde : "L’Europe face à la crise économique et financière: quelles actions, quelle crédibilité ? " et participera au buffet échange qui suivra.
  
Elle rencontrera ensuite les militants et sympathisants du MoDem 44
au LIEU UNIQUE de 14H30 à 16h30
(tramway ligne 1- arrêt Duchesse Anne- Château/ busway ligne 4- arrêt Cité Internationale des Congrès)
et s'entretiendra avec la presse de 14h30 à 15h.
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 Sylvie GOULARD sera présente à Nantes le vendredi 12 novembre prochain à  l'invitation de l'URIOPSS des Pays de la Loire, pour une rencontre sur la pauvreté, intitulée "Maux de pauvres, riches de mots".  Elle interviendra dans le cadre de la table ronde de matinée à partir de 10 h 15 - Salle Festive - 73 avenue du Bout des Landes - Nantes.

Elle sera de nouveau présente à Nantes le samedi 20 novembre pour un forum "Vivre l'Europe", à l'invitation de la Maison de l'Europe de Nantes.
Elle interviendra dans le cadre d'une table ronde intitulée : "l'Europe face à la crise économique et financière : quelles actions, quelle crédibilité ?"

 


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sylvie-goulard-logo-11.jpg14 juillet 2010

Chronique de Carnac - un an après...

Il y a un an se tenait la session inaugurale du Parlement européen à Strasbourg. Après tant de découvertes et de voyages, il est bon de souffler un peu et, dans la belle lumière d'un soir breton, de prendre du recul sur l'année écoulée.

La première chose qui mérite d'être soulignée est l'intensité de l'activité : les sessions sont nombreuses et souvent, les commissions parlementaires siègent en même temps, ce qui astreint à une course permanente. Il est aussi indispensable de se tenir au courant de ce qui se passe dans la circonscription (13 départements...) mais aussi dans les autres Etats membres voire, sur certains sujets comme la finance, dans des pays tiers importants, je pense notamment aux Etats-Unis. La technicité très grande des dossiers appelle un travail personnel important. Rapporteur d'un texte sur la création d'un comité européen du risque systémique, j'ai aussi reçu et auditionné des dizaines de professionnels, académiques, fonctionnaires et journalistes. La presse doit en effet être informée en permanence pour que les citoyens comprennent mieux les enjeux. Ainsi, tout concourt à engendrer une charge de travail considérable. Cette année d'expérience a conforté mon hos tilité au cumul des mandats, cette spécificité française qui nuit tant à notre influence au Parlement Européen. C'est la raison qui m'a poussée à favoriser une transition en douceur au Mouvement européen France. Je resterai un membre actif du Bureau du MEF mais Christian Philip, qui a tout ma confiance, a été élu à la Présidence fin juin, ce dont je me réjouis. Je tiens à me consacrer à temps plein à mon mandat de député européen. Ce n'est pas de trop.

Aussi ma priorité de cette première année a-t-elle été de m'enraciner au Parlement. Les réputations se forgent vite, la « machine » est complexe. Pour compter, mieux vaut être apprécié non seulement des collègues français mais conquérir ses galons par delà les frontières et prendre rapidement des responsabilités. Il faut savoir écouter les autres parlementaires, comprendre leurs contraintes et leurs buts. Notre grande chance est d'avoir Guy Verhoftstadt comme Président de groupe : Premier ministre de la Belgique pendant une décennie, il connaît bien les rouages européens. Doté de convictions fortes et étayées, c'est un leader exceptionnel dont le rayonnement dépasse sa famille politique. Il a beaucoup contribué au succès du PE dans la bataille sur le service diplomatique européen ou sur SWIFT. Il suit de près le dossier supervision, ce qui m'a permis de travailler étroitement avec lui.

Rétrospectivement, je suis très heureuse du choix de la commission ECON (économie et monnaie) qui, avec la crise de l'euro, s'est trouvée dans l'œil du cyclone. Et, plus encore, je mesure ma responsabilité après avoir été désignée par mes collègues comme coordinateur du groupe ALDE au sein de cette commission. Le coordinateur dialogue avec les autres groupes, distribue les rapports entre les députés, s'exprime comme la voix du groupe sur ces sujets. Peu de « petits nouveaux » ont cette opportunité. Être arrivée au Parlement européen avec des années d'expérience communautaire a grandement facilité mon insertion, par exemple dans mes rapports avec l'équipe de Michel Barnier, commissaire en charge des services financiers ou avec les représentations permanentes, qu'elles soient française allemande ou britannique, par exemple. À plusieurs reprises, pendant la coupe du monde où le jeu collectif des Espagnols était vanté par les commentateurs, j'ai pensé à la similitude avec le travail d'équipe au niveau européen. Aucun joueur ne peut gagner seul. Passer la balle compte autant que de marquer le but. Mais encore faut-il occuper le terrain.

C'est encore plus vrai à la Commission temporaire sur la crise où nous cherchons à tirer les leçons de ce qui s'est passé et à ouvrir des pistes. En marge de ce travail, j'ai été amené à rencontrer nombre de banquiers, financiers, assureurs et à participer à de nombreux panels. L'un des plus intéressants a consisté, à Rome, à intervenir aux côtés de Giulio Tremonti, Dominique Strauss-Kahn et Mario Monti sur l'investissement de long terme, à l'invitation de la Caisse des dépôts française et de son homologue italienne. Comment diriger l'épargne vers l'investissement durable, la croissance réelle ? Comment éviter le vain jeu de la spéculation, notamment à travers des techniques proches du casino (spéculation à des centièmes de seconde du « fast trading », marchés cachés des dark pools)? Notre avenir dépend en partie de notre capacité à relever ce défi.

En commission AGRI, j'ai noué aussi une relation étroite avec le coordinateur du groupe ALDE, George Lyon qui a rédigé le premier rapport sur la réforme de la PAC voté la semaine dernière. Ce rapport reprend les préoccupations majeures  des agriculteurs de l'Ouest : importance stratégique de l'agriculture, sécurité alimentaire, « biens publics » fournis par les agriculteurs, défense du revenu, maintien du budget de la PAC, environnement et changement climatique. Notre voyage commun en France lui a été utile, je crois, pour mieux percevoir nos visions et contraintes. Le rapport final a été voté à une large majorité en plénière. Il fera date.

Voilà pour les premiers dossiers mûrs. L'aventure continue. Une fois bien établie après une année de mandat au Parlement, une fois - j'espère ! - l'énorme dossier de la supervision financière bouclé -je voudrais à la fois creuser ce sillon et retourner plus fréquemment sur le terrain. Le littoral a été cruellement frappé. La crise continue à toucher des populations nombreuses. Déjà de nombreux groupes de jeunes ou de professionnels sont venus me voir à Bruxelles et Strasbourg, découvrant la réalité parlementaire, la diversité linguistique et politique de l'UE. Je suis toujours émue devant l'engagement de certains enseignants qui arrivent avec des groupes de jeunes motivés et bien préparés. Je garde un bon souvenir de mes échanges avec les banquiers de terrain qui l'ont tenue au courant de la crise telle qu'elle est « vécue ».

Le groupe de mes correspondants m'a aidée à maintenir le lien avec l'Ouest ; ils travailleront encore à mes côtés et je les en remercie, comme je remercie mes collaborateurs Heather, Sylvain, Stéphane qui m'épaulent avec efficacité.

Bonnes vacances à tous !

Sylvie Goulard

www.sylvie-goulard.eu


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emotionheader.jpgLa Maison de l’Europe à Nantes vous invite à participer aux festivités mises en place à Nantes et en Loire-Atlantique, autour du 9 mai, à l’occasion de la fête de l’Europe !

 Cette journée sera marquée en 2010 par le 60e anniversaire de la déclaration Schuman.

 

A Nantes et en Loire-Atlantique, tous les acteurs europhiles se mobilisent autour du 9 mai pour vous offrir une programmation variée et résolument européenne. Mairies, associations, comités de jumelages, écoles, cinémas, vous donnent rendez-vous dans différentes communes du territoire ligérien. Plus de 20 manifestations recensées dans le département pour fêter l’Europe au plus près de chez vous !

 

 

Temps fort: Le dimanche 9 mai à Nantes, devant « l’Eléphant » , un rendez-vous agréable vous attend autour de sonorités et de saveurs multicolores pour fêter l’Europe et ses cultures.

  • Brunch interculturel (dégustations de spécialités européennes)
  • Animations pour les petits comme les grands ! du maquillage, des jeux, des danses, des fanfares…
  • Vous êtes européens et vivez en Loire-Atlantique, rendez-vous à 16h tapantes pour participer à la  plus grande photo des européens vus du ciel !  MOBILISATION GÉNÉRALE !!!
  • A partir de 16h, les sonorités européennes se transformeront en un mix électro orchestré par les « Goutez électroniques ».

Retrouvez le programme complet et toutes les informations sur le site  www.lafetedeleurope.eu (LA=Loire-Atlantique), et sur Facebook ! N’hésitez pas à diffuser cette information auprès de vos réseaux !


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www.jeunes-democrates44.fr

Exposition

« Sujets de société :

Où en est-on en Europe ?»

Du 03 mai 2010 au 09 mai 2010

de 18h à 2h au Café Grimault

25 rue Adolphe Moitié à Nantes

(Arrêt Saint Mihiel, tram ligne 2)

  

 

A l'approche de la fête de l'Europe, nous souhaitons aborder ce sujet par un angle original en comparant le traitement de différentes questions de société en Europe.

Nous avons créé une exposition sous forme de 4 cartes mettant en évidence les différences en

Europe en matière d'avortement, d'euthanasie, de droits des homosexuels et de laïcité.

  

Renseignements :

 

Cyril BEGUE, cyril.begue@laposte.net 06 77 81 72 15

 

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Les correspondants européens mis en place dans la circonscription ouest   sont allés à Bruxelles pour une session de travail de deux jours avec Sylvie GOULARD et son équipe.(12/14 avril 2010)

Cette rencontre a permis de procéder à un tour d'horizon des questions d'actualité comme l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne et le rôle des nouvelles autorités créées par celui-ci ainsi que la crise de l'euro en Grèce par exemple.

Une séance plus approfondie sur la PAC a eu lieu. Après un passage en commission parlementaire AGRI, en présence du Commissaire Dacian Ciolos, une rencontre a été organisée avec l'équipe de George Lyon, coordinateur du groupe ADLE pour l'agriculture, afin de discuter le premier projet de rapport sur l'avenir de la PAC.

Enfin le point a été fait sur ces premiers mois de coopération et l'organisation des prochains déplacements sur le terrain.

 

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Site Européen de Sylvie GOULARD..


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Plaidoyer pour une Europe forte: Tribune de Sylvie Goulard et Daniel Cohn Bendit

 

Circulez, y a rien à voir.
L'Union européenne (UE) choisit le président de la Commission pour les cinq ans à venir mais, surtout, parlons-en le moins possible. Les élections européennes ont été une occasion ratée de mener ce débat : les enjeux nationaux ont dominé la campagne tandis que les partis socialistes européens se gardaient de proposer un candidat qui aurait pu incarner le renouveau. Et cela continue, sous la pression des vingt-sept chefs d'Etat et de gouvernement qui, dans une belle unanimité, poussent à la reconduction de José Manuel Barroso. Sa famille - le Parti populaire européen (PPE), l'UMP en France - est arrivée en tête aux élections ; elle constitue le plus grand groupe parlementaire. Le Parlement n'aurait plus qu'à avaliser ce choix. Circulez, y a rien à voir ? Pas si sûr.
 

Le changement climatique s'accélère. Le monde traverse une crise économique et sociale d'une violence inégalée. Des tentations protectionnistes mettent en péril le marché intérieur au moment où se creusent des déficits abyssaux qui, à terme, pourraient saper l'euro. L'absence de politiques communes sociales et fiscales européennes a nourri de justes interrogations contre l'Union européenne. Le contexte est exceptionnel. Et tout ce que les 27 gouvernements proposent, c'est de prendre le même et de recommencer !

Aucun bilan de l'action de M. Barroso n'a été dressé.
Si, sous sa présidence, certains dossiers ont avancé, comme par exemple le paquet énergie climat, la Commission a souvent capitulé devant les égoïsmes nationaux, quand elle n'a pas manqué à son devoir d'initiative, freinant notamment, des années durant, la régulation des services financiers. Sous prétexte de "mieux légiférer", sa Commission n'a, dans bien des domaines, pas légiféré du tout, comme par exemple en matière de transport routier ou de mutualité. Loin de nous rassurer, le fait que le candidat ait le soutien des Vingt-Sept a de quoi inquiéter. Il est le plus petit dénominateur commun ; il séduit parce qu'il ne dérange pas. Pilotant une institution où chaque Etat envoie désormais son "représentant", il se garde bien de fâcher ceux qui le font roi. Nous avons bien conscience que, dans une Union à vingt-sept, hétérogène, le "job" est difficile. Raison de plus pour bien choisir le titulaire.

Le dilemme qui, depuis les origines, caractérise l'intégration européenne reste d'actualité : certains prétendent qu'une vague coordination des politiques des Etats suffit pour donner naissance à une Europe forte. C'est une illusion. L'Europe intergouvernementale n'est qu'un ersatz d'Europe, une supercherie, une Union "bidon" qui n'impressionne personne à Washington ou à Pékin.

Qu'on les aime ou pas, les politiques communautaires (concurrence, commerce international, environnement), tout comme l'euro, existent et sont respectées dans le monde entier. Le reste, c'est du vent ! Les chômeurs cherchent en vain les emplois que la "méthode ouverte de coordination", chère à M. Barroso, devait apporter. Les Russes se délectent de nos divisions en matière énergétique et diplomatique. Avec la montée en puissance du G20, José Manuel Barroso risque d'être de plus en plus le simple secrétaire général des Etats, les "grands" pays défendant seuls leurs intérêts, les "petits" n'ayant plus qu'à se chercher des "protecteurs". Retour au XIXe siècle.

Avons-nous inventé la Communauté puis l'Union européenne pour en arriver là ? Est-il possible que les Français et les Allemands cautionnent cette terrible régression ? Relisez Monnet ! Lisez les remarquables Memos to the New Commission ("Mémos pour la nouvelle Commission ") que le centre de recherches indépendant Bruegel vient de publier, sous la direction d'André Sapir (www.bruegel.org). Ce groupe d'économistes de toute l'Europe tire la sonnette d'alarme : l'UE est à la croisée des chemins. Ou elle reprend le chemin de l'union véritable, en adoptant, face à la crise et au changement climatique, une approche commune, intégrée, ou, à terme, elle est condamnée.

Lisez l'appel de Mario Monti, ancien commissaire à la concurrence et au marché intérieur qui, dans Le Monde du 8 juin dernier, plaide pour "relancer l'Europe en réconciliant marché et social", par un pacte refondateur. En redonnant à l'UE une raison d'être, en permettant des politiques sociales et écologiques actives, ce pacte serait propre à reconquérir le coeur des citoyens. Toutes ces idées sont infiniment plus riches que les Orientations politiques pour la prochaine Commission rédigées par M. Barroso. Or nul ne pourra dire que ce sont là de dangereux gauchistes, des irresponsables, contestant la victoire du PPE aux dernières élections !

Le temps presse. Voulons-nous bâtir une économie de marché sociale, écologique ? M. Barroso le dit mais peut-être, comme le loup, montre-t-il "patte blanche" pour rentrer dans la bergerie. Il multiplie les références pour rassurer les brebis Vertes, centristes ou de gauche : "services publics", "économie sociale de marché", "ressources propres", "durabilité". La lecture attentive du document nous laisse sur notre faim. Pour un vrai "agenda de transformation", il en faudrait beaucoup plus : ainsi, M. Barroso met en oeuvre le plan coordonné de sortie de crise adopté l'an dernier ; il ne propose pas de plan automobile ou bancaire européen ni de création d'un superviseur financier unique, comme aux Etats-Unis (les Américains sont sans doute d'autres dangereux gauchistes). Il évoque une "décarbonisation de notre approvisionnement en électricité et du secteur des transports", sans dire comment y arriver. Sur l'agriculture ou la lutte contre le crime organisé, il ne dit quasiment rien.

Nous connaissons trop les talents inouïs de camelot de M. Barroso pour lui accorder le bénéfice du doute. Avec un programme censé être proeuropéen, il a conquis le nouveau groupe ECR (des conservateurs et réformateurs européens), composé de conservateurs britanniques, de Polonais du parti Droit et Justice et de Tchèques eurosceptiques. En son temps, Jacques Delors était insulté par les eurosceptiques britanniques. C'était meilleur signe.

Cette affaire cache une question importante pour l'avenir de l'Europe : sommes-nous encore à l'ère de la diplomatie ou la démocratie est-elle prise au sérieux par les dirigeants européens ? L'UE est une construction originale, une union d'Etats et de peuples où deux organes, le Conseil représentant les Etats et le Parlement, décident ensemble. En dépit de réformes nombreuses, voulues par les Etats, allant toutes dans le sens du renforcement du Parlement, le Conseil persiste à rechercher une unanimité mollassonne. Il a voulu faire passer en force son candidat dès la première séance du Parlement, en juillet, sans débat. Maintenant, les gouvernements pressent pour que le vote de désignation intervienne le 16 septembre, sous le régime du traité de Nice, au lieu d'attendre trois semaines, ce qui permettrait, si les Irlandais votent oui, d'appliquer le traité de Lisbonne, levant ainsi des doutes juridiques.

Au Parlement, il est vrai, de prendre ses responsabilités. Pour l'assemblée européenne qui ne brille pas toujours par son souci de l'intérêt supérieur européen, c'est un test. Trop de députés, prisonniers de schémas de pensée nationaux, écoutent docilement les "instructions" venues des capitales, même les plus surprenantes. Ainsi, les socialistes espagnols vont, nous dit-on, soutenir M. Barroso "par solidarité ibérique". Olé ! Trop de responsables ont pris goût à des petits arrangements entre groupes politiques, faisant primer leurs ambitions personnelles. Conseil, Commission, Parlement, toutes les institutions doivent prendre leur part de responsabilité dans la défiance dont l'UE fait l'objet. Nous aurons l'Europe que nous méritons. Notre vote contre M. Barroso n'est pas une bataille contre un homme ni un parti, c'est la défense d'une certaine conception de l'UE.

 

 

Daniel Cohn-Bendit est coprésident du groupe des Verts au Parlement européen ;

Sylvie Goulard est députée européenne (ADLE).

Article paru dans l'édition du 15.09.09, Le Monde (© Le Monde)


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Nous vous invitons à télécharger le discours que Sylvie Goulard a prononcé à l'occasion de l'audition de Juan Manuel Barroso, devant notre groupe ALDE, l 9 septembre à Bruxelles.

Sylvie Goulard est intervenue la première, à la demande et en concertation étroite avec Guy Verhosfstadt, Président du groupe.

Bonne lecture ! N'hésitez pas à nous faire part de vos réflexions.

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Sylvie GOULARD a pris ses fonctions cette semaine lors de la première session plénière du Parlement européen à Strasbourg. Elle siègera en qualité de titulaire à la Commission des Affaires économiques et monétaires (ECON) qui a un rôle décisif à jouer pour remédier aux désordres des marchés financiers et sauvegarder l'Euro.
Elle y exercera le rôle de "coordinateur" pour son groupe politique, rôle qui consiste à coordonner les positions des parlementaires et à les porter vis-à-vis de l'extérieur. Sylvie GOULARD siègera également en qualité de suppléante à la commission de l'Agriculture et du développement rural (AGRI) décisive pour la circonscription Ouest.

  

Conformément à ses engagements de campagne, Sylvie GOULARD a installé le 9 juillet dernier, un réseau de « correspondants européens » sur l'ensemble de la circonscription Ouest. Pour la plupart candidats à ses côtés lors des élections européennes, ces correspondants de proximité permettront tout au long de la mandature, dans les treize départements de la circonscription, de maintenir le lien constant entre les citoyens et leur députée européenne. Certains d'entre eux suivront également des dossiers thématiques tels que, par exemple, la pêche ou l'environnement.

 

 Ainsi pour le département de Loire-Atlantique, vous pouvez contacter
vos correspondants européens auprès de Sylvie GOULARD :
 

Olivier DESCHANEL - Carquefou - 
mail : olivier.deschanel@wanadoo.fr

 - Agnès ROY BERNARD - Saint Nazaire -

mail : agnes.r.bernard@wanadoo.fr
  
  

Pour joindre directement votre députée européenne au Parlement :


Sylvie GOULARD
- ASP 09G103 - Parlement européen - Rue Wiertz - 1047 BRUXELLES


Tel : 00 32 2 284 54 50 - Fax : 00 32 2 284 94 50 - Mail : sylvie.goulard@europarl.europa.eu


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Cher(e) ami(e)

Les élections européennes viennent de s'achever; élections qui auront été un moment fort dans la vie de notre famille politique. Les résultats en Loire Atlantique (Voir les tableaux de résultats en bas de ce message) sont conformes aux scores décevants constatés nationalement puisqu'ils sont directement liès.
Nous conservons le même nombre de députés européens dans l'Ouest avec un siège, Sylvie GOULARD succédant à Philippe MORILLON. Notre mouvement, notamment au niveau de ses instances nationales, devra analyser les raisons de ce score et en tirer tous les enseignements dans la perspective des futurs rendez vous. Parmi les points positifs, je veux remercier toutes celles et tous ceux qui se sont impliqués dans cette campagne avec coeur, conviction et enthousiasme. Je pense en particulier aux référents cantonaux. Je voudrais aussi remercier du fond du coeur, Maryvonne BONNY, Vice-présidente du MoDem44, qui a assuré dans des conditions difficiles, le rôle de référente départementale et qui a atteint les objectifs fixés. J'aurais enfin une pensée particulière pour Pierrick GUISNEL de Saint Herblain qui a assuré la base logistique de la campagne. Globalement l'organisation mise en place en Loire Atlantique a bien fonctionné et aura permis à beaucoup d'entre vous de tisser des liens extrêmement précieux .
J'aurai l'occasion de reprendre contact avec vous très prochainement pour vous tenir informé (e) de nos actions futures. Nous devons en effet nous projeter dans l'avenir et forts de cette expérience, rebondir à l'occasion des prochaines échéances.
Dans l'attente de vous revoir prochainement et en vous renouvelant mes remerciements, je vous prie de croire à toute mon amitié et à mon entier dévouement.

 Olivier DESCHANEL Président Modem44    

       

VILLES DE PLUS DE 5000 INSCRITS - REPERTORIES PAR % DECROISSANTS
ANCENIS 12,28% CLISSON 9,19% BLAIN 7,76%
CARQUEFOU 11,10% STE LUCE SUR LOIRE  8,98% SAINT BREVIN 7,70%
LE LOROUX BOTTEREAU 10,29% ST SEBASTIEN S/LOIRE 8,95% PORNICHET 7,60%
BASSE GOULAINE 10,03% TREILLERES 8,73% NORT S/ERDRE 7,18%
THOUARE 9,72% VERTOU 8,57% GUERANDE 7,15%
VALLET 9,69% ST ETIENNE MONTLUC 8,46% SAINT NAZAIRE 7,10%
PONTCHATEAU 9,63% SAVENAY 8,42% ST PHILBERT GRANDLIEU 6,89%
SAUTRON 9,52% NANTES 8,18% CHATEAUBRIANT 6,65%
SUCE SUR ERDRE 9,52% SAINT HERBLAIN 7,91% REZE 6,63%
ORVAULT 9,42% COUERON 7,90% PORNIC 6,53%
LA CHAPELLE S/E 9,24% LES SORINIERES 7,84% BOUGUENAIS 6,45%
        LA BAULE 6,38%
        TOTAL partiel 8,17%

VILLES DE MOINS DE 5000 INSCRITS  AVEC TAUX > A 10%
LIGNE 19,44% SOULVACHE 10,89%
COUFFE 13,87% ST LUMINE DE CLISSON 10,64%
ST SULPICE DES LANDES 12,57% SAINT GEREON 10,55%
LES TOUCHES 12,03% DERVAL 10,52%
VRITZ 12,02% GORGES 10,41%
TREFFIEUX 11,86% MAISDON S/SEVRE 10,36%
ST ETIENNE MER MORTE 11,70% STE PAZANNE 10,25%
LA ROCHE BLANCHE 11,54% LA HAYE FOUASSIERE 10,17%
ROUGE 11,20% MAUVES S/LOIRE 10,10%
GRANDCHAMP FONT 11,01% TOTAL partiel 11,58%

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La fédération 44 du MOUVEMENT DEMOCRATE organise un EURO DATING :

 

Le vendredi 5 juin de 11h30 à 13h

Bar brasserie MALEO

10 Place du Commerce à NANTES

 

Il réunira l'ensemble des candidats de la liste MoDem Ouest conduite par Sylvie GOULARD et Bruno JONCOUR autour du thème...

"Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la campagne des européennes,
sans jamais oser le demander"

 

 

Rappel : Jeudi 4 juin 19 h le CAFE DEMOCRATE à l'Auberge de SAINT GEREON avec la participation de nos deux candidats de la Loire Atlantique,
 Olivier Deschanel et Agnès Roy-Bernard


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