Lundi 6 juillet 2009

COMMUNIQUÉ  DE PRESSE (6 juillet 2009)
  
Découpage électoral : Le MoDem demande le maintien de l'unité du pays d'Ancenis    

Patrick BARAU, Président de la 5° circonscription du MoDem de Loire Atlantique a réagi au projet de redécoupage de la circonscription législative.

 

" Le redécoupage de la circonscription est normal car celle-ci est aujourd'hui trop peuplée

(150 000 habitants environ contre 123 000 en moyenne). Il en va de l'équité du scrutin.

 

Par contre le projet du Gouvernement n'a pas pris en compte le besoin de cohérence territoriale.

En effet, le Pays d'Ancenis a aujourd'hui une réelle unité qui se retrouve au travers de la COMPA, l'Arrondissement,la Politique d'aménagement du territoire.

Or, le Gouvernement veut séparer le canton de LIGNE des autres en l'affectant à une autre circonscription.

Il y aurait donc deux députés différents à intervenir sur le Pays d'Ancenis, ce qui sera source de confusion et partant d'une moindre efficacité.

 

Le MoDem demande donc que les cinq cantons du Pays d'Ancenis soient maintenus dans la même circonscription législative". 


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Vendredi 3 juillet 2009
Le MoDem de Loire Atlantique souhaite attirer l'attention sur les problèmes rencontrés par les enseignants de médecine générale et par conséquent par les étudiants et internes de médecine générale.
En effet, alors que le gouvernement annonce vouloir revaloriser la pratique de la médecine générale, il ne prend pas en compte les demandes de titularisation et de création de postes d'enseignants.
Alors que le stage de médecine générale pour les étudiants de deuxième cycle obligatoire est mis en place et que le nombre d' internes augmente chaque année, le nombre d' enseignants de médecine générale est de 135 pour 6000 internes (sans compter les étudiants de deuxième cycle).
C' est donc à la fois les problèmes de qualité de la formation et de démographie médicale qui sont en jeu. En effet, cette situation de sous dotation, révélatrice d' un manque de considération de la médecine générale par les autorités, n'incite pas les étudiants à s'orienter vers cette filière.



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Mercredi 24 juin 2009


Olivier DESCHANEL, Président du Modem44 a réagi aux propos de François PINTE responsable départemental de l'UMP, qui évoque la présence possible de personnalités du Modem sur la liste du parti présidentiel aux prochaines élections régionales.

"Les choses doivent être claires . Le MoDem ne soutiendra pas les démarches individuelles ou les arrangements locaux qui s'apparentent bien souvent à des débauchages dont le parti de Nicolas SARKOZY est si friand.
Le positionnement du MoDem au niveau des élections régionales sera défini collectivement au sein de la CONFERENCE NATIONALE du Mouvement.
Les investitures seront quant à elles accordées par les instances compétentes après consultation des mouvements départementaux".


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Vendredi 22 mai 2009
Violence à l’école

Contre la violence à l’école il y a plusieurs voies.

Celle prescrite par Xavier Darcos est de contenir le mal, de tenter de le circonscrire par le biais de contrôles, accusations, menaces, punitions. C’est un aveu de défaite. Car c’est avouer que l’on se résigne à accepter ce mal, qu’on l’accepte même. Et qu’on lui court en permanence derrière, qu’on est en retard sur lui. On s’attaque au symptôme uniquement.

Et à quel avenir cela nous destine-t-il ?

Des zones encadrées, grillagées, des interrogatoires et convocations multiples ?
Ceci peut faire partie de la solution, mais en dernier recours, et dans des cas extrêmes, pour des causes perdues.
Et cela ne peut être qu’une tache, et la plus sombre, sur la palette de couleurs dont nous devons nous efforcer de disposer pour apporter des solutions, pour ouvrir d’autres possibles.
Que peut-on faire d’autre, de plus constructif, de préventif, et qui permette de diminuer les pulsions de violence, les envies de passage à l’acte, à leur racine même ?

Tout d’abord, rétablir la position d’autorité au sein de l’école, et demander aux adultes qui y travaillent d’y assumer le rôle de garants de la paix. Cela ne passe pas par l’uniforme quel qu’il soit, celui de l’agent ou la blouse grise, cela passe par la présence humaine.

Trop de directeurs d’établissements ne circulent pas dans les couloirs, ne sont pas physiquement là, incontournablement présents. Ils sont rivés seuls dans leurs bureaux à des études de chiffres et statistiques avec un seul objectif qu’ils martèlent à tout-va : pas de vagues.
Car être bien noté veut dire : peu de conseils de discipline, le moins possible.
Ceci laisse le champ ouvert à deux attitudes :
  • on élude les problèmes, on dit qu’ils n’existent pas pour les supprimer, et en ces temps où le discours fait et défait le réel à volonté, cela peut passer, mais pour un temps et un temps seulement. Car le réel ressurgit toujours dans les trous laissés par les discours lénifiants.
  • ou alors on se donne les moyens d’éviter d’y avoir recours… Mais trop peu de chefs d’établissement y déploient l’énergie colossale et nécessaire, car elle passe par un réel don de soi, de sa présence, de sa volonté, de son écoute.
  • les enseignants aussi se doivent de faire l’effort d’être des figures d’autorité. C’est un point sur lequel on insiste aujourd’hui beaucoup dans les IUFM, notamment dans les cours d’analyse de pratiques, et un point sur lequel les référents qui encadrent les conseillers pédagogiques (dont je suis) nous interrogent souvent :
  • « le/la stagiaire accepte-t-il/elle d’endosser l’habit de maître ou a-t-il/elle une attitude de fuite face au conflit ? »
Or l’année de stage est une année de lente maturation à ce niveau là, et une année indispensable.
Celle-là même que Monsieur Darcos veut supprimer.

Les futurs enseignants que nous promet la réforme, seront davantage formés théoriquement (en université) et moins pratiquement (sur le terrain de la classe).La gestion de la classe ne sera quasiment pas abordée si ce n’est de façon lointaine et à grands coups de recettes dogmatiques dans le parcours de mastérisation, or c’est dans l’expérience et la confrontation à la situation délicate que l’on se fabrique ses propres réponses, les seules qui vaillent.

Les réponses d’être humain à être humain.
Et la première année en IUFM est une année qui donne le temps au stagiaire de s’interroger sur les réponses qu’il doit trouver, par lui même et en faisant preuve de lucidité et de courage, pour devenir un enseignant capable de tenir une classe, de mettre tout le monde au travail, de donner les mêmes chances à chacun.

Ne pas fuir nos responsabilités à nous, adultes, s’interposer entre l’élève provocateur et sa victime, ne pas faire celui qui n’a pas vu, celui qui ne savait pas et donc que l’on ne peut accuser.

Nous avons le devoir de savoir ce qui se passe dans nos cours, dans nos établissements, et le devoir d’en rendre compte, avec lucidité, dans un esprit d’ouverture à la critique, au regard de l’autre, seul chemin vers le progrès, vers du mieux.
Outre le devoir de présence réelle, nous devons aussi être souples dans la conception de nos cours. Nous avons des programmes à respecter, certes. Mais nous disposons d’une grande marge de manœuvre pour rendre ces programmes attractifs, et nous nous devons de les utiliser.

Ayant enseigné dans des classes relativement difficiles, j’ai réalisé à ma pratique sur le terrain qu’un bon moyen de créer le consensus autour de moi, maître de la classe, était d’adapter mon cours à mon public. Et la règle numéro un était : toujours tirer vers le haut, ne jamais sous-estimer ceux que l’on a en face de soi, c’est une chose qu’ils ne vous pardonnent pas.
Une fois que l’élève, même provocateur, est harponné par le sujet, par la façon de le présenter, qu’il se sent mis en valeur par ce que vous lui proposez, vous avez bien plus de chances de pouvoir vous imposer comme figure d’autorité, vous pouvez exiger davantage de lui.
Mais pour exiger, il faut faire ses preuves avant, ou en même temps, en parallèle.Une grande partie de la difficulté de ce métier d’enseignant est que, changeant de public tous les ans, nous devons chaque année refaire nos preuves, nous relancer à la conquête de nos classes.

D’autres que les acteurs au sein des établissements travaillent sur cette question de la violence à l’école.
Il y a quelques années de cela Judith Miller (psychanalyste fille de Lacan), a créé avec Philippe Lacadée (psychiatre et psychanalyste à Bordeaux) les laboratoires du CIEN : Centre Interdisciplinaire sur l’Enfant.
Ce réseau est aujourd’hui international.
Nous travaillons en équipes pluridisciplinaires (psychanalystes, enseignants, médecins, éducateurs, chefs d’établissements, magistrats) pour croiser nos regards sur nos expériences et trouver un chemin pour réintégrer dans l’école nos « débranchés du savoir ».
Nous enseignants présentons souvent des cas d’élèves/ des situations qui nous interpellent, nous laissent démunis, et en les présentant, en se livrant et en livrant la situation au regard et à l’expérience de l’autre, il arrive que nous trouvions une voie différente, jusqu’alors insoupçonnée, qui nous permette de sortir de l’impasse. C’est un travail de fourmi, loin du culte du chiffre et du résultat immédiat, mais un travail qui prend l’humain en compte dans toute sa complexité, et un travail qui va vers l’apaisement de la tension.

C’est un travail d’humaniste.
Une des meilleures preuves en est donnée par Joseph Rosetto, principal du collège Pierre Semard en Seine Saint Denis, qui a considérablement diminué le nombre des actes de violence dans son collège, au point de les rendre quasiment nuls, par un formidable travail d’écoute, de concertation, d’innovation au sein de son établissement (un film retrace ce travail : « Quelle classe ma classe !»).

Mais Monsieur Darcos propose de déshumaniser l’école, au moment même où elle a plus que jamais le devoir de rester lieu de respect de l’humain dans toute sa dimension.
Diminuer les postes d’enseignants, réduire leur formation, la formation des élèves, la palette de matières les ouvrant au monde, mettre en avant le culte du chiffre, de la grille d’évaluation au détriment de l’homme et de sa dimension sont des mesures qui ne peuvent en aucun cas enrayer la violence.
Mettre des portiques et des agents dans les écoles sont des mesures réponses, réactives, coups de poing, mais qui n’anticipent rien, et qui ne donnent pas les moyens d’un travail en profondeur sur ce qu’est et ce que doit rester notre école de la République.

La voie que proposent d’autres, formateurs IUFM, enseignants, membres du CIEN, et bien d’autres encore qui donnent de leur temps dans l’ombre, est médiatiquement moins porteuse, mais vise à protéger les fondements de notre école, le socle de nos valeurs républicaines, celui-là même qui nous unit et fait de nous un peuple.

Sylvie TASSIN
Présidente de la section de Nantes
Enseignante


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Dimanche 12 avril 2009

Les Jeunes Démocrates nantais réagissent à la politique des transports urbains de la mairie de Nantes et de Nantes Métropole

De nouvelles zones basculent en stationnement payant : si nous soutenons une politique qui viserait à diminuer la part de l'automobile dans les transports urbains, il nous semble que ce n'est pas l'objectif de la mairie, qui serait d'avantage de remplir les caisses. En effet, Nantes Métropole (dont le maire de Nantes est le président) vient de voter l'augmentation des tarifs de la Tan et du Bicloo.
Or ces deux décisions ne sont évidemment pas compatibles et pourraient même avoir des effets pervers : une personne, résidant dans un quartier nouvellement payant, qui allait jusqu'à aujourd'hui au travail en transport en commun trouvera dorénavant un intérêt financier à reprendre sa voiture afin d'éviter de subir une double peine (augmentation des tarifs des transports en commun et frais pour stationner sa voiture près de chez elle en journée).
Nantes Métropole justifie l'augmentation du tarif des abonnements Tan par la mise en place du chèque transport, mais doit-on leur rappeler par exemple que les étudiants ne sont (heureusement) pas tous salariés ? Les étudiants seront donc les grands perdants de cette nouvelle tarification.
En conclusion, nous demandons à la mairie de Nantes et à Nantes Métropole de revoir leur politique de transports urbains, en favorisant les transports en commun, notamment en les rendant financièrement accessibles. Nous proposons également que soit menée une réflexion concernant le stationnement des résidents, qui pourrait, par exemple, devenir gratuit.


Contacts :
Cyril BEGUE, Président, 06 77 81 72 15, cyril.begue@laposte.net
Jean-Christophe LIMBOURG, Vice-Président, 06 61 12 29 30, jclimbourg@modem-nantes.fr
Axelle GARNIER, Secrétaire, 06 68 00 97 32, axellegarnier@live.fr

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Jeudi 9 avril 2009


Les jeunes démocrates de Loire Atlantique et la section nantaise du MoDem réagissent au rejet de la loi création et Internet ou loi Hadopi

 

Nous nous réjouissons du rejet de ce texte à l'assemblée nationale et nous demandons donc au gouvernement d'en tirer les conclusions adéquates : 

  • Il doit convoquer des assises du net afin de discuter de solutions efficaces pour assurer une juste rétribution des artistes (condition sine qua non au développement de la création artistique) et qui concilieront la prise en compte de l'évolution des techniques avec le respect des libertés individuelles (des internautes comme des artistes). 
  •  Il doit réfléchir à des moyens de limiter l'absentéisme des députés qui n'étaient que 36 pour voter ce texte important.

  Contacts :

Sylvie TASSIN, Présidente de la section nantaise du MoDem,

06 87 19 80 09, stassinsimon@orange.fr

 

Cyril BEGUE, Président des Jeunes Démocrates 44,

06 77 81 72 15, cyril.begue@laposte.net


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Vendredi 20 mars 2009

Communiqué de Presse


"LE GOUVERNEMENT A TORT DE PRENDRE DE HAUT CE MOUVEMENT"
estime le Modem 44 .

 Olivier Deschanel, Président départemental du Mouvement Démocrate, a réagi après la journée de manifestation du 19 mars :

" Il y a eu en France comme en Loire Atlantique une mobilisation très forte à laquelle des militants du MoDem
ont pris part.
Ces manifestations traduisent l'angoisse de nos concitoyens face à une situation économique qui se dégrade de jour en jour. Le gouvernement a tort de prendre de haut de mouvement.
La colère est également alimentée par un sentiment profond d'injustice illustré par la décision du Gouvernement de maintenir le bouclier fiscal et d'épargner les plus hauts revenus d'une contribution supplémentaire à l'effort national.
La politique économique du Gouvernement doit être modifiée et la nécessité d'un plan de relance européen s'impose aujourd'hui avec encore plus de force."


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Vendredi 13 mars 2009

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
REUNIFICATION DE LA LOIRE ATLANTIQUE AVEC LA BRETAGNE :
Aux habitants de décider !

A la suite de la publication par Ouest France d'un sondage sur la réunification de la Loire-Atlantique  avec la Bretagne, Olivier DESCHANEL - Président départemental du Mouvement Démocrate de Loire-Atlantique a réagi :

"Ce sondage trés intéressant montre que les choses sont beaucoup plus complexes que ce qu'on pouvait croire. Cette enquête ne peut pas être déconnectée de son contexte, à savoir une défiance forte à l'égard du Gouvernement et d'une réforme sur les Collectivités Locales qu'il initie.
On sait également que la sensibilité par rapport au sujet de la réunification est très variable d'un territoire à l'autre dans notre Département.
Pour nous, cette question ne doit pas être tranchée dans un cabinet ministériel mais par les habitants eux-mêmes.
Une consultation par référendum de la population de Loire-Atlantique permettrait de clore démocratiquement un débat qui s'éternise et d'éviter que les découpages administratifs locaux ne se décident depuis PARIS. "


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Vendredi 6 mars 2009

Les jeunes démocrates de Loire Atlantique et la section nantaise du MoDem réagissent à la loi création et Internet ou loi Hadopi

 

Cette loi, qui a pour but de lutter contre le piratage des œuvres cinématographiques et musicales sur internet, a été adoptée par le sénat et sera étudiée par l'assemblée nationale à compter du 4 mars. Elle prévoit de suspendre l'accès à internet des personnes soupçonnées de téléchargement illégal après 2 avertissements.

Si nous souscrivons à cet objectif et si nous pouvons également nous réjouir que cette loi propose une alternative à la mesure pénale (Jusqu'à 3ans de prison et 300 000 euros d'amende) et mette en place un système d'avertissements précédant la sanction (riposte graduée), nous devons néanmoins nous interroger sur l'opportunité de confier un pouvoir repressif à une autorité administrative.

Rappelons que la riposte graduée ne se substituera pas à la procédure pénale qui restera possible

La décision sera prise par une autorité administrative indépendante (Haute Autorité pour la Diffusion des Œuvres et la Protection des Droits sur Internet : HADOPI) et la surveillance opérée par l'industrie culturelle elle-même. 

Or la surveillance de données personnelles et la sanction  ne doivent relever que de l'autorité judiciaire. La court circuiter pose le problème du droit à la défense et de la présomption d'innocence.

L'efficacité même du système reste à démontrer : les pirates avertis arriveront toujours à déjouer la surveillance, parfois en utilisant la connexion d'internautes innocents !

Rappelons que le parlement européen a voté un amendement signifiant que seule l'autorité judiciaire était compétente !

Quant aux accords de l'Élysée ( Suppression des mesures techniques de protection et raccourcissement des délais de mise à disposition des films en VOD), pourquoi ne figurent-ils pas dans la loi?

Réunissons de véritables assises du net (comme l'a proposé Corinne LePage) afin de discuter de solutions efficaces pour assurer une juste rétribution des artistes (condition sine qua non au développement de la création artistique) et qui concilieront la prise en compte de l'évolution des techniques avec le respect des libertés individuelles (des internautes comme des artistes).

 

Contacts :

Sylvie TASSIN, Présidente de la section nantaise du MoDem,

06 87 19 80 09, stassinsimon@orange.fr

 

Cyril BEGUE, Président des Jeunes Démocrates 44,

06 77 81 72 15, cyril.begue@laposte.net


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Lundi 9 février 2009

Il s'agit là de deux priorités nationales : l'enseignement et la recherche, qui sont indissociables, leur réforme ne peut être le fruit que d'une large concertation.

La loi LRU allait dans le bon sens concernant "l'autonomisation" des universités mais ouvrait déjà la porte à une dérive de personnalisation en permettant la concentration des pouvoirs dans les mains du président d'université.

Les décrets d'application ne dissipent pas cette crainte, bien au contraire.

De même, les garanties de moyens ne sont pas là : la décentralisation ne doit pas être un prétexte au désengagement de l'état.

Nous ne stigmatisons pas l'entrée de capitaux privés au sein des universités par le biais de fondations : nos chercheurs ont besoin de moyens mais cela doit être sous-tendu par une garantie de l'État de préservation des recherches n'intéressant pas l'économie privée.

Concernant la réforme des enseignants-chercheurs nous partageons les craintes des universitaires. Si l'évaluation est souhaitable, elle doit être opérée selon certaines conditions :

  • L'évaluation, faîte par les pairs, ne doit pas pouvoir être remise en question par le président d'université.
  • L'enseignement ne doit pas être une punition donnée aux «mauvais chercheurs». Les étudiants méritent le meilleur enseignement de la part des meilleurs professeurs; c'est ainsi que nous améliorerons le niveau de notre enseignement supérieur.
  •  Elle ne doit pas être prétexte à diminuer les heures d'enseignement des bons chercheurs qui ont tant à transmettre.
  •   L'indépendance des universitaires doit être préservée, sur des sujets non rentables immédiatement mais indispensables à la formation des citoyens et à l'épanouissement de la société (sciences humaines et sociales, science pure).

  La "masterisation" du recrutement des enseignants ne semblent pas non plus aller dans le bons sens en supprimant les stages de la formation ainsi que l'évaluation du contenu disciplinaire même si la reconnaissance à BAC+5 est par ailleurs une excellente chose.

Les jeunes démocrates 44 soutiennent donc la mobilisation des étudiants et universitaires et notamment la mise en place d'universités populaires au sein des facultés, démarche autrement plus constructive que les blocus.

 

Contacts :

Cyril BEGUE, Président, 06 77 81 72 15, cyril.begue@laposte.net

Jean-Christophe LIMBOURG, Vice-Président, 06 61 12 29 30,jclimbourg@modem-nantes.fr

Axelle GARNIER, Secrétaire, 06 68 00 97 32, axellegarnier@live.fr


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Jeudi 15 janvier 2009

Les Jeunes Démocrates 44 réagissent aux annonces de François Fillon

concernant la réforme du permis de conduire.

 

Le 13 janvier, le premier ministre a annoncé la réforme du permis de conduire.

Si nous saluons la volonté de diminuer les délais d'obtention, d'augmenter le taux de réussite, de faciliter l'accès aux plus défavorisés et de développer la conduite accompagnée nous nous interrogeons sur les moyens :

  •   55 postes supplémentaires d'inspecteurs seront-ils suffisants ?
  • La caution de l' État pour le permis à 1euro par jour sera-t-elle généralisée à tous les jeunes n'ayant pas accès à la caution parentale ou sera-t-elle distribuée au compte-gouttes.
  •  L' état aidera-t-il les collectivités territoriales à mettre en place des aides au financement du permis de conduire ?

La refonte du programme du permis devra concilier l'objectif de faciliter la réussite des candidats en  ne rendant plus éliminatoire les fautes minimes (échec au créneau, calage au démarrage, etc..) tout en gardant une exigence de sécurité des usagers de la route en restant intransigeant par exemple sur le non respect des signalisations.

Enfin les jeunes démocrates 44 regrettent que les séances d'évaluation et de ré actualisation des connaissances du permis de conduire aient un coût de 100 euros ce qui ne permettra pas une généralisation de ce système.

Les Jeunes Démocrates 44 suivront de près la mise en place effective de ces annonces dans les mois qui viennent !


Contacts :

  Cyril BEGUE, Président, 06 77 81 72 15, cyril.begue@laposte.net

  Jean-Christophe LIMBOURG, Vice-Président, 06 61 12 29 30, jclimbourg@net-project.fr

  Axelle GARNIER, Secrétaire, 06 68 00 97 32, axellegarnier@live.fr

 


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Dimanche 21 décembre 2008

Nous avions organisé, lors de la campagne municipale un débat sur l'alcoolisation massive des jeunes en présence de médecins, de parents d'élèves, de professeurs, de lycéens et d'étudiants. Il en était ressorti qu'il fallait mettre l'accent sur l'éducation dès le plus jeune âge, proposer des alternatives à la consommation d'alcool mais que la répression sans prévention ne ferait que déplacer le problème.

Surtout nous avions relevé que seule la concertation entre les différents acteurs pourrait apporter des solutions crédibles.

Ce nouveau plan alcool qui simplifie et harmonise les horaires de fermeture des établissements de nuit, met l'accent sur le dispositif « Veilleurs de soirée » (étendu aux communes du littoral et dans les supermarchés), met en place un charte de bonne conduite avec les épiciers de nuit, prévoit des conventions entre le Préfet et les patrons de discothèque (mise en place de fontaines, mise à disposition d'alcootests, suppression des dispositifs favorisant l'alcoolisation excessive), engage une concertation avec les patrons d'hypermarchés, va donc dans le bon sens.

Je salue donc ce nouveau plan alcool qui met l'accent sur la prévention et la responsabilisation (des jeunes et des professionnels) et espère que les concertations afin de lutter contre ce fléau qu'est l'alcoolisation massive continueront.


Vous trouverez des informations plus précises sur le site de la préfecture :

http://www.loire-atlantique.pref.gouv.fr/sante/plan_alcool_2009.html


Cyril BEGUE  (Des Jeunes Démocrates)


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Mardi 12 août 2008
Olivier DESCHANEL, président départemental du Mouvement Démocrate 44, réagit à la publication du Décret de création du fichier EDVIGE.

"Ce fichier est dans une large mesure contraire aux libertés publiques et aux principes les plus élémentaires de la Démocratie. Il organise le fichage des acteurs de la vie politique (élus et candidats), économique, syndicale...
Le gouvernement et les Préfets pourront y regrouper des données portant sur l'identité des personnes visées, leurs biens, leur situation fiscale, leurs relations privées, leur environnement familial, etc, sachant que le droit à l'information pour ces éléments recensés et le droit d'opposition de la Loi Informatique et Libertés ne s'appliquent pas, selon le Décret !

Corinne LEPAGE, vice-présidente du MODEM a d'ores et déjà déposé un recours contre ce texte auprès du Conseil d'Etat.

Je soumettrai ce Décret à l'analyse des Elus et des adhérents de notre mouvement. Nous déterminerons ensemble nos objectifs et nos moyens d'actions. Mais j'annonce dès à présent que je suis favorable au lancement d'une pétition départementale pour obtenir l'abrogation de toute disposition de ce texte portant atteinte aux libertés publiques et individuelles fondamentales".


EDVIGE : Exploitation Documentaire à Valorisation de l'Information GEnérale


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Mardi 12 août 2008
Le MODEM précise sa position à la suite de la création de l'Union Centriste - UDF en Loire Atlantique

Après l'annonce de la création de l'Union Centriste - UDF en Loire Atlantique, Olivier DESCHANEL a souhaité clarifier les positions :

"La question fondamentale pour le centre en France est de savoir s'il doit se situer dans le sillage de l'UMP et de la politique de Nicolas SARKOZY ou s'il doit demeurer indépendant pour proposer une voie nouvelle aux français.

Or, si la structure est différente, la démarche initiée par jean ARTHUIS n'est qu'une redite,  elle est identique à celle du Nouveau Centre, et repose également sur l'alliance avec le parti de Nicolas SARKOZY afin d'en être une force d'appoint. Cette nouvelle initiative crée un paradoxe : elle prétend rassembler tous les centristes mais se construit sur une attaque en règle contre François BAYROU et tous ceux qui le soutiennent.

A l'inverse, le Mouvement Démocrate a fait le choix de l'indépendance et de la défense d'un projet qui concilie efficacité économique, justice sociale et exigences écologiques. Jean PEYRELEVADE, vice-président du MODEM, viendra d'ailleurs fin septembre en Loire Atlantique pour évoquer notre vision des questions économiques.

Face au spectacle particulièrement désolant qu'offrent actuellement l'UMP au pouvoir et le PS dans l'opposition, la vie politique française a plus que jamais besoin d'un centre autonome et fort qui présente une proposition alternative, incarnée par le Mouvement Démocrate et François BAYROU.




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Mardi 17 juin 2008
Le Mouvement Démocrate doute des effets de la Loi de Modernisation de l'Economie (LME)
Le Parlement examine actuellement le projet de loi LME qui prévoit notamment de libéraliser les conditions d'implantation des grandes surfaces.
Le MODEM 44, par le biais de son président départemental Olivier DESCHANEL, a exprimé ses doutes quant à l'efficacité du dispositif pour contrer la hausse des prix.

"La France est un pays qui compte déjà beaucoup de grandes surfaces, plus qu'ailleurs, et les prix sont néanmoins supérieurs à ceux de nos voisins.
Le fait de favoriser encore les grands distributeurs et leurs centrales d'achats ne prouvent en rien que les prix baisseront en faveur des consommateurs.
Dans un contexte économique où le coût des déplacements ne cesse de croître, la priorité doit être donnée, ainsi que l'a rappelé François BAYROU, au renforcement des commerces de proximité."

Une récente étude montre que le budget transports des familles, qui représentait jusqu'ici le 3ème poste de dépenses derrière le logement et l'alimentation, vient de dépasser le budget alimentaire...

"Il est en désormais impossible de ne pas intégrer le coût du transport dans le prix de revient global des courses familiales", les grandes surfaces étant très majoritairement situées en périphérie des villes.

Déclaration communiquée à la presse locale.


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