EDITO février 2012.

Ne perdons pas de vue les priorités.
Malgré les mots « réforme », « changement » utilisés à toutes les sauces, l’UMP derrière N. Sarkozy et le PS derrière F. Hollande n’ont qu’une envie, que le statu quo et le partage en deux de la vie politique perdure.
 Or la situation extrêmement critique du pays nous oblige à sortir de ce cadre, à sortir des habitudes et des pratiques.
Les français sont lucides sur les limites du bipartisme.
Dans une enquête publiée mercredi dans le Figaro, les français répondent que sur les sujets suivants, ni F Hollande ni N Sarkozy ne sont à même de :

   * Baisser durablement le chômage,
   * Faire sortir la France de la crise,
   * Réduire la dette de la France,
   * Réformer la France,
   * Rassembler les français

Or, c’est bien sur ces enjeux que repose depuis plusieurs années le projet de François Bayrou. L’emploi et la réussite économique passent par la reconquête de notre production en France.
C’est en sortant de l’affrontement droite-gauche que nous trouverons les réformes justes et équitables pour tous.
C’est en constituant une nouvelle majorité centrale que nous rassemblerons les français.

Un pays uni, rien ne lui résiste.(FBayrou)

 

(Philippe FINTONI Vice-président MODEM44)

 

***************************************** 

Vous pouvez rejoindre le Comité de Soutien à la Candidature de François BAYROU en laissant vos coordonnées à l'adresse suivante: bayrou2012@orange.fr ou MODEM44, 84 rue des Hauts pavés, 44000 Nantes.

Le site officiel national de campagne de François Bayrou est en ligne à l'adresse suivante: www.bayrou.fr

François Bayrou est également présent depuis longtemps sur Face Book: https://www.facebook.com/francois.bayrou et sur twitter: https://twiter.com/bayrou, suivre @bayrou.

 


Jeudi 2 février 2012 4 02 /02 /Fév /2012 16:00

Nous vous invitons à lire ci dessous une analyse du projet économique de F Bayrou, de Michel Urvoy paru dans Ouest france du 2 février 2012

"Bayrou fait le pari de la vérité"

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"Et de deux. Après François Hollande et en attendant Nicolas Sarkozy, le troisième présidentiable de cette campagne, François Bayrou, a présenté, hier, son projet économique. L'un et l'autre ont le mérite de jouer cartes sur table et d'alimenter deux mois et demi de débats et de comparaisons.

 

Pour François Bayrou, qui ambitionne de figurer au second tour en lieu et place de Nicolas Sarkozy, il fallait accélérer le pas pour tenter de dégeler les sondages. Depuis le discours du Bourget, François Hollande a élargi son espace, contraignant le candidat centriste à faire entendre haut et fort sa différence.

Son projet retient d'abord l'attention par le fait que les masses budgétaires qu'il mettrait en oeuvre s'il était élu sont à la hauteur des déficits. À la différence du Parti socialiste, qui ne tarit pas la dépense publique et qui finance son projet par les seuls prélèvements nouveaux, François Bayrou propose les deux.


Le seul gel des engagements de l'État pendant deux ans revient à faire financer les économies par l'inflation, sans qu'il ne soit plus besoin d'emprunter pour boucler les fins de mois.

Seconde remarque qui renforce la crédibilité de son programme : les recettes - souvent des prélèvements nouveaux - sont fondées sur une croissance modeste, comprise entre 0,2 et 1,5 %, moitié moins que la prévision de l'UMP ou du PS. Autrement dit, tout surcroît d'activité dégagerait autant de marge de manoeuvre supplémentaire pour désendetter le pays et pour financer les priorités.


Troisième observation, le dosage retenu par François Bayrou rend difficile la classification de son programme. La droite lui reprochera d'imposer trop lourdement les hauts revenus. De revenir sur la défiscalisation des heures supplémentaires et sur la TVA sociale qu'il juge inefficace. De donner trop de pouvoir aux salariés dans l'entreprise.

La gauche, elle, dénoncera un plan d'austérité à cause de la remise en ordre - assez sévère - des finances publiques et d'une hausse - modeste - de la TVA.

Se voulant plus juste et plus cohérent que le bilan de la droite, plus réaliste et plus ambitieux que la gauche, plutôt flottante sur le retour à l'équilibre des comptes, François Bayrou reste ferme dans son « ni droite ni gauche ». Exemple : les effectifs de fonctionnaires diminueraient, mais plus selon le « un sur deux » jugé trop systématique de Nicolas Sarkozy. Et pas dans l'Éducation nationale, son autre investissement d'avenir, avec l'industrie.

Au-delà du fait qu'il sera jugé trop timoré par les uns, et trop sévère par les autres, le projet Bayrou, par son ampleur, pose tout de même la question de son impact sur la croissance. Injecter 50 milliards de moins dans l'économie et prélever 50 autres milliards de plus ne serait pas neutre. Mais existe-il d'autres traitements pour tirer le pays de l'anesthésie de la dette ?


La seconde et éternelle question est de savoir avec quels moyens politiques un président Bayrou ferait adopter son projet. Là, on est dans la politique-fiction. Lui, dirait dans l'espoir raisonnable. Mais face à une gauche dont la dynamique neutralise les velléités de dissidence, le candidat béarnais ne peut compter que sur un effondrement suivi d'un éclatement de la droite. En politique, un bon projet sans les bonnes alliances n'est que papier."


Michel URVOY (commentaire paru dans Ouest-France du jeudi 2 février 2012).

Par Michel Urvoy - Publié dans : Revue de Presse - Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire

Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 21:49

Bayrou 2012

 

François Bayrou a dévoilé son "plan d'action pour remettre en ordre les finances de la France et reconstruire la France qui produit", sous la forme de 20 propositions concrètes et chiffrées.

Vidéo de son intervention:  Bayrou2012

"Contre le surendettement, tout pour l'emploi" : 20 propositions concrètes et chiffrées

01 février 2012

 

(Téléchargez les 20 propositions au format pdf, en cliquant ici)



Le but de cette conférence de presse est de mettre les idées en ordre.

J’ai observé, ces derniers jours, dans l’exposé des programmes des différents candidats un très grand désordre. Je voudrais vous livrer, avec des repères et des chiffres précis, ma vision des choses et une liste d’engagements cohérents entre eux.

J’ai en effet été frappé par le manque de cohérence dans l’intervention de Nicolas Sarkozy. Il annonce qu’il n’augmentera pas les impôts, et dans la même émission il annonce la TVA sociale et crée deux impôts supplémentaires. Il fait une annonce sur l’augmentation des droits à construire de 30 % de la surface des logements existants. Or cette possibilité a été ouverte dans la loi Boutin pour 20 % et si je suis bien informé aucune commune en France n’a accepté. Il prétend que la TVA sociale n’augmentera pas le coût de la vie, mais il la repousse à octobre pour que les Français consomment avant par peur de la hausse des prix.

Manque de cohérence, de logique, de crédibilité de François Hollande. On ne peut pas rééquilibrer les budgets sans que l’État, en tout cas la dépense publique au sens large, fasse des économies. Je vous le dis clairement : il est une illusion de prétendre qu’on puisse dans la situation de la France aujourd’hui créer 60 000 postes d’enseignants, 5000 postes dans la police, la justice, la gendarmerie, 150 000 emplois jeunes, et revenir à la retraite à 60 ans et augmenter nombre d’allocations (25 % d’augmentation de l’ARS).

La course aux dépenses nouvelles est une course à l’abîme. D’ailleurs, les chiffres annoncés : 20 milliards de dépenses nouvelles, pour 29 milliards de recettes, dans un pays dont le déficit annuel est de 100 milliards d’€, suffit à donner la conclusion. Ce que prévoit le programme du PS, c’est que continue la course sans fin où nous allons laisser disparaître l’équilibre de la France.

C’est d’ailleurs un point commun entre les deux : chiffres de la croissance surestimés et annonce officielle du renoncement de Nicolas Sarkozy aussi bien que de François Hollande à la baisse des dépenses publiques.

Or le premier devoir de l’État, c’est de mettre en ordre ses affaires ! Le premier devoir de l’État, c’est de bien gérer ! Le premier devoir de l’État, ce n’est pas d’accroître l’endettement qui est sur le point d’échapper à tout contrôle. Le premier devoir de l’État, c’est de mettre la France en état de sortir du surendettement, assez vite pour que ce soit crédible ! Et de faire cette remise en ordre sans tout casser, sans effrayer les Français, en sachant que ce sera supportable et que cette remise en ordre ne portera pas atteinte ni à la santé économique du pays ni à la justice sociale.

Car le ressort de l’activité, de l’investissement, de la croissance, de l’emploi, c’est la confiance ! C’est la confiance qui permet de se projeter dans l’avenir, de prendre des risques. Sans confiance l’entrepreneur cesse d’entreprendre, l’investisseur d’investir, le consommateur de consommer.

Or au fondement de la confiance il y a le crédit que l’on peut porter à la parole de l’État. Sa solidité financière autant que sa capacité à garantir à l’ensemble des acteurs économiques un cadre cohérent et un horizon prévisible. Sa capacité aussi à anticiper l’avenir pour renouer avec un rôle de stratège au moment où s’accélère la mondialisation et le basculement vers l’Asie du centre de gravité économique de la planète.

François Hollande avec son programme, pas plus que Nicolas Sarkozy avec son bilan, ses affirmations et ses hésitations, n’apportent la réponse solide et crédible que la France attend.

Pour la première fois, ce doit être une élection fondée sur la vérité. Tous ceux qui prétendent qu’on peut à nouveau dépenser, qu’il n’est pas besoin de faire des économies, ceux-là une nouvelle fois mentent et trompent. François Hollande est dans ce jeu. Nicolas Sarkozy est dans ce jeu. Je serai dans cette élection du parti de la vérité. Notre ennemi, c’est le surendettement. Notre ennemi, c’est le chômage. Et nous allons les vaincre, ces deux ennemis, avec une politique d’ensemble, une méthode précise, un calendrier, et les Français auront les moyens de vérifier les résultats.

Pour mettre les idées en ordre, nous avons trois objectifs à viser :

- nous devons remettre en ordre les finances de la France.
- Nous devons reconstruire la France qui produit qui est la clé de toute reconstruction durable.
- Nous devons faire du droit à la meilleure éducation du monde, à une très bonne recherche, la clé de voûte de cette reconstruction.

Les trois objectifs se tiennent l’un l’autre. Les trois sont rassurants. Les trois sont dynamiques. Conduire les trois objectifs à la fois, c’est être certains de sortir de la crise.

Je vais vous donner notre plan d’action pour les deux premiers de ces trois piliers de notre redressement national. En effet nous traiterons de l’école, de la formation, de l’université, de la recherche, samedi 4 février à la Maison de la Chimie. Comme nous traiterons le 11 février du nouveau contrat social et le 25 février du nouveau contrat démocratique, des institutions et de la réforme de l’État.

 

 

Par MoDem44 - Publié dans : Positions politiques - Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire

Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 22:00

François Bayrou a rendu hommage au 9e art à l'occasion d'un déplacement au festival de la bande dessinée d'Angoulême, dimanche 29 janvier.

Vous suivrez les déplacements et l'agenda de François BAYROU ainsi que ses déclarations sur le site de sa campagne présidentielle: BAYROU 2012

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Par MoDem44 - Publié dans : Positions politiques - Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire

Vendredi 27 janvier 2012 5 27 /01 /Jan /2012 20:56

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Après vingt ans passés chez les Verts, puis à Europe-Écologie, Thierry Billet, adjoint au Maire à Annecy, s'engage aujourd'hui aux côtés de François Bayrou.

Pour lui, "l’écologie doit rassembler et non pas exclure".


Quelles sont les origines de votre engagement écologiste ?

Thierry Billet : Très jeune, je me suis senti comptable non pas seulement de ce qui se passe aujourd'hui, mais aussi de ce dont nos gamins et les générations futures vont hériter. La préoccupation sociale, le souci des plus en difficultés, en France comme dans les pays du Sud, ont rendu pour moi évident l'engagement écologique. En 1976, je faisais ma première manifestation anti-nucléaire, à Penly, en Seine-Maritime. Tchernobyl, en 1986, m'a profondément choqué. J’ai rapidement adhéré aux Verts, qui me semblaient les plus à même de défendre ces sujets alors très minoritaires dans la société.

Après vingt ans chez les Verts, vous apportez aujourd’hui votre soutien à François Bayrou, pourquoi ?

TB : Mon soutien à François Bayrou est lié à notre histoire locale. En 2008, le groupe des Verts à Annecy décida, à l’unanimité moins une voix, de conclure un accord de gouvernance avec les centristes, sur un programme humaniste, social et écologiste pour les municipales. Ainsi, Annecy a conservé en direct la gestion des transports en commun, de l’eau, de la restauration municipale, quand tant de villes de gauche ont largement recours au privé pour des missions de service public. Nous avons aujourd'hui face à nous une minorité UMP et une minorité PS. Ce travail en commun nous a permis de faire considérablement avancer la Ville. Nous avons été élus “Ville des Alpes 2012” grâce aux avancées environnementales réalisées. Nous serons aussi l’une des premières villes françaises avec un plan climat énergie conforme à la loi Grenelle 2. Nous avons obtenu l’annulation des projets du gouvernement actuel, qui voulait limiter l’application de la loi Littoral autour des grands lacs alpins pour en accentuer l'urbanisation, ...

Ce sont ces actions, menées par une majorité rassemblement, qui ont fait évoluer votre point de vue ?

TB : Oui. Quand vous travaillez ensemble sur des dossiers aussi lourds et essentiels, que vous constatez que ça fonctionne, les préjugés tombent. À l’approche de cette l’élection présidentielle, la question fut pour moi : qui peut représenter cette démarche au niveau national ? Qui peut être un président au dessus de la mêlée, garant de l'impartialité de l'État si malmenée dans ce quinquennat ? Pour moi, François Bayrou répond le mieux à cette exigence. Je suis de gauche, je suis un écologiste fermement engagé contre le réchauffement climatique et je suis convaincu que François Bayrou peut représenter ce dépassement des clivages ô combien nécessaire, donner la possibilité aux uns et aux autres de se reparler, de sortir des postures. C'est ça qui m'intéresse chez lui : nous avons des points de vue différents sur certains sujets, mais nous les surmontons, nous nous parlons, nous nous respectons, pour travailler en commun. L’écologie doit rassembler, pas exclure.

Cette démarche n'est pas pour vous celle d’Eva Joly ?

TB : Eva Joly est une femme remarquable, qui nous a démontré son courage et sa détermination, notamment lors de l’affaire Elf, alors même qu’elle subissait des pressions considérables du pouvoir. Mais être une bonne juge d’instruction ne veut pas dire qu’on est une bonne candidate à la présidence de la République. La candidature de Nicolas Hulot, que je soutenais lors des primaires écologistes, représentait mieux la nécessaire démarche d’ouverture de l’écologie aux citoyens. La démarche des Verts est aujourd’hui contradictoire : comment avoir une candidate audible au programme écologique radical, quand on sait qu'il ne sera jamais appliqué puisqu’ils ont déjà conclu un accord a minima avec le Parti socialiste? Tout ce que peut dire Eva Joly est d’ores et déjà caduc, puisque cet accord l’a déjà rogné. Et il n’engage même pas François Hollande !

Comment expliquez-vous un tel accord ?

TB : Soyons clairs : nous assistons à un repli sur soi de leur part, pour permettre à quelques uns d’avoir leurs fauteuils de députés. Les Verts ne veulent parler qu’aux gens de gauche, alors qu’il y a de nombreux citoyens préoccupés par les OGM, par l’urgence climatique, par la biodiversité, qui ne se reconnaissent pas de gauche. Faut-il les rejeter ? Europe Écologie avait réussi à rassembler tous les électeurs sensibles à l’écologie. Les Verts ont ensuite tout cassé... François Bayrou est bel et bien aujourd’hui le seul capable de parler d’écologie à toute la société.

Quelles sont, parmi ses priorités, celle qui retient le plus votre attention ?

TB : La transition énergétique. La sécurité des centrales nucléaires doit être traitée de façon radicale. Il faut mesurer les risques et prendre toutes les précautions nécessaires. Mais en même temps, nous ne pouvons pas passer du jour au lendemain à une production d’électricité sans le nucléaire. Le nucléaire est donc simplement une énergie de transition, le temps de permettre la montée en puissance des énergies renouvelables et sans nuisance. En cela, la manière dont le gouvernement actuel a géré la filière photovoltaïque est scandaleuse. La situation dans laquelle se trouve aujourd’hui l’entreprise Photowatt en témoigne. Ce producteur rhonalpin, en plein développement et à la pointe de l’innovation, s’est heurté avec des effets dévastateurs à un marché cassé brutalement par une politique de gribouille sur les tarifs de rachat de l’électricité solaire. Tout le monde essaie aujourd’hui d’agir en pompier pour sauver cette entreprise en redressement judiciaire, mais c’est d’une stratégie à long terme dont la France a besoin ! Sinon, nous finirons toalement dépendants de ce que font les Allemands, les Chinois, ou d’autres. Il faut soutenir les prototypes et les expérimentations, accompagner les TPE et PME innovantes. Ce sont des milliers d’emplois qui sont en jeu ! Il faut redresser la barre rapidement.

Par MoDem44 - Publié dans : Expression des militants - Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire

Samedi 21 janvier 2012 6 21 /01 /Jan /2012 15:15

Echos de presse de la conférence du MODEM 44 pour le lancement du

COMITE BAYROU 2012!

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ci dessous: Presse Ocean 20/01/2012

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Par MoDem44 - Publié dans : Revue de Presse - Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire

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