Positions politiques

Pour le prochain Conseil Municipal de Nantes, c'est au tour du groupe"Ensemble pour Nantes" ( UMP) de choisir le thème de la prochaine communication thématique.  
Très étonnamment, Le thème proposé pour le Conseil Municipal du 16 octobre est le suivant:

" Le transfert de l'aéroport de Nantes Atlantique à Notre Dame des Landes, quel intérêt pour les Nantais?"

Si vous désirez assister au débat et enfin entendre les argumentaires des uns et des autres, les séances du Conseil Municipal sont publiques (sans intervention possible de la salle). En général ce type de thématique est abordée en début d'après midi (14H).
Nos élus MODEM, Isabelle LOIRAT et Benoit BLINEAU y participent, venez nombreux !!


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  Communiqué de presse du 1er octobre 2009


Le Mouvement Démocrate de Loire Atlantique appelle à soutenir la "votation citoyenne" organisée samedi 3 octobre 2009. A la question posée aux usagers : 

« Le gouvernement veut changer le statut de la Poste pour la privatiser

Etes vous d’accord oui ou non?»

le Modem répondra NON !

 

En effet, s'il s'agit seulement d'aider la Poste à se développer, pourquoi la transormer en société anonyme, alors qu'aucune directive européenne ne nous y contraint.

Il apparait donc évident que ce n'est qu'une étape avant l'ouverture du capital et la PRIVATISATION de ce service public.  

 

Or, s’il appelle à une nécessaire modernisation des services publics, le Mouvement Démocrateen refuse la disparition et soutiendra donc samedi la démarche citoyenne de «votation» organisée par des associations, des partis politiques et des syndicats, pour défendre la Poste.

 


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Voici deux points de vue concernant nos prises de position sur la crise du lait


Le premier est celui de François BAYROU au travers d'une dépêche de l'AFP:

 PARIS, 18 septembre 2009 (AFP) - Le président du Mouvement démocrate  François Bayrou a exprimé vendredi sa "solidarité" avec les  producteurs laitiers et demandé de "changer de politique" en la  matière, se prononçant pour "l'organisation de la production". A l'issue d'une rencontre à Aube (Orne) avec des exploitants agricoles  et des producteurs laitiers, en grève ou non, M. Bayrou a déclaré à  l'AFP : "le sens de cette visite était de manifester de la solidarité avec un secteur agricole qui vit aujourd'hui un drame". "La preuve est faite que la dérégulation dans ce secteur d'activité, c'est la mort de l'agriculture parce qu'elle ne peut pas supporter les à-coups de marché qui font que les prix s'effondrent", a estimé le député des Pyrénées-Atlantiques. 
"Il n'y a qu'une solution possible: l'organisation de la production", a-t-il assuré, jugeant que "l'abandon des quotas laitiers est une catastrophe".
La grève du lait est "un mouvement européen, un mouvement qui appelle à une prise de conscience de l'urgence de la situation. Il faut
 changer de politique pour sauver quelque chose qui est infiniment précieux pour la France", a-t-il martelé, soulignant que le déversement de milliers de litres de lait était un "crève-coeur" pour les agriculteurs. Alors que "les prix du lait ne couvrent pas le coût de revient", les producteurs "sont désespérés et ne voient plus d'avenir pour beaucoup d'entre eux", a-t-il fait valoir.
.........
Le second point de vue émane de notre députée européenne pour l'OUEST, Sylvie GOULARD qui nous confie son sentiment et rend compte de la session de la semaine passée:

Une partie de la session a été consacrée à tenter de résoudre la crise du lait, à témoigner de la détresse des exploitants, à alerter et chercher des solutions.

Avec quelques députés ALDE de la commission agricole, j’ai rencontré la commissaire européenne Mme Fischer Boel.

Le Parlement a voté une résolution interpelant les pouvoirs publics, largement insuffisante aux yeux des députés MoDem, que nous avons tenté d’améliorer.


Mon sentiment ?

Le contraste est immense entre la détresse sur le terrain et l’approche d’une majorité des députés et de la Commission ; pour ces derniers, les quotas doivent être démantelés, l’agriculture « restructurée » c'est-à-dire calquée sur le modèle productiviste de l’Europe du Nord. Elle est considérée comme un secteur d’activités comme un autre, soumis aux mêmes obligations d’évolution. Comme si l’agriculture était l’industrie, comme si on pouvait, par exemple, mettre des vaches au chômage technique ! Comme si les agriculteurs n’avaient pas fait des efforts de productivité et de modernisation ces dernières années. Comme si l’aménagement du territoire, la défense de la qualité des aliments, de la sécurité sanitaire, de l’environnement, étaient secondaires. Un tel aveuglement laisse songeur et augure mal de l’avenir.
Je tiens à le dire ici, à rebours de certaines positions démagogiques : la bataille de la défense de la PAC se jouera dans une Union élargie où la vision française pèse moins que par le passé, où certains abus dans notre pays jouent contre nous. Nous nous battrons mais de ce contexte nos concitoyens doivent être conscients.

La PAC doit être réformée, oui. Mais une réforme jusqu’où ? Jusqu’à la désertification de l’Ouest ?

L’attachement fétichiste au marché dont font preuve certains est d’autant plus curieux que la situation actuelle prouve que le marché a failli : le jeu de l’offre et la demande ne se fait pas de manière libre et non faussée. La concurrence est insuffisante, vu le faible nombre d’acheteurs.
Au nom du marché, on interdit une contractualisation des relations producteurs/acheteurs. Mais au mépris du marché, on tolère l’hyper concentration des chaînes de transformation et de la distribution.
Que fait la commissaire en charge de la concurrence ?

Et JM Barroso a été réélu sans avoir donné sa vision de la PAC de demain ; sur ce point, le document qu’il a produit est bref et vague. C’est mauvais signe, s’agissant de la première politique commune, à la fois d’un point de vue historique et budgétaire. Ceux qui, comme le PPE (UMP) ont voté sa reconduction, devront assumer devant les électeurs français ce chèque en blanc sur l’agriculture.
Son manque de vision dissimule peut-être son adhésion, au moins implicite, à l’air du temps. Plus besoin de PAC, plus besoin de soutiens, le marché mondial et des ressources redéployées vers des politiques dites «d’avenir ». Voilà ce qu’il a fait pendant 5 ans. S’il est cohérent avec lui-même, il devrait continuer.

Sylvie GOULARD le 18 septembre 2009.

 

 


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...face à la menace du chômage des jeunes.


Le Pôle Emploi annonce d'ores et déjà 10 000 demandeurs d'emploi (+ 62%) de moins de 25 ans
supplémentaires en juin 2009 dans le département et craint 10% d'inscriptions en plus à la rentrée.

Les Jeunes Démocrates 44 proposent la création d'une commission réunissant les acteurs locaux (Communes, Conseil Général, Conseil Régional, Préfecture, Pôle Emploi, associations etorganisations compétentes) afin de coordonner les différentes initiatives et dispositifs, existants et à venir, dans le but de limiter le chômage des jeunes et ses conséquences économiques, sociales et personnelles.
En effet, la dispersion des offres de formation, d'accompagnement à la recherche d'un emploi et des aides matérielles et financières entre les différentes organisations est un écueil supplémentaire pour ces jeunes qui se trouvent dans une situation difficile.

La première action de cette commission pourrait être la publication d'un guide et d'un site internet du jeune chercheur d'emploi afin de centraliser toutes les informations sur les aides et dispositifs auxquels ils peuvent avoir accès.


Contacts :

Cyril BEGUE, Président, 06 77 81 72 15,  cyril.begue@laposte.net
Jean-Ch LIMBOURG, Vice-Président, 06 61 12 29 30,  jclimbourg@modem-nantes.fr
Axelle GARNIER, Secrétaire, 06 68 00 97 32, axellegarnier@live.fr


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Le Mouvement Démocrate de Loire Atlantique condamne vigoureusement les actions violentes, contre Nantes Métropole et contre un supermarché de Vigneux de Bretagne commises par des individus se réclamant du mouvement des opposants à l'aéroport de Notre Dame des Landes. 

Le MoDem 44 rappelle à ce sujet que, compte tenu des nombreuses incertitudes actuelles existantes tant sur le plan économique et environnemental que sur la finalité du projet, son Conseil Départemental, après analyse approfondie du dossier, s'est prononcé majoritairement pour un moratoire.

 


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C’est avec le chef du gouvernement : François Fillon, que nous voulons débattre de la Contribution Climat Énergie

Le Président Nicolas Sarkozy a affirmé solennellement par trois fois une position favorable à la Contribution Climat Énergie (CCE) : en signant le pacte écologique de Nicolas Hulot le 22 décembre 2006, en clôture de Grenelle de l’environnement le 25 octobre 2007 et le 22 juin 2009 face aux parlements à Versailles.

Le Premier ministre : François Fillon, à réception du rapport de la Mission Rocard et face à des voix discordantes dans son gouvernement et sa majorité, affiche une position beaucoup plus vague et renvoie le débat aux calendes d’automne.

Il est essentiel que le premier ministre affiche clairement la position du gouvernement et prenne ses responsabilités. A défaut le débat sera dominé par les corporatismes et les groupes de pression et le rapport Rocard finira dans l’oubli comme d’autres rapports précédents, commandés à des personnalités extérieures.

Corinne Lepage, Vice-Présidente du Modem en charge des Commissions Thématiques Nationales du Modem demande donc à Monsieur François Fillon de préciser sans délai la position de son gouvernement par rapport à des points que Monsieur Rocard juge nécessaires à l’acceptabilité et à l’efficacité de la CCE.

  • Valorisation minimum à 32 euros de la tonne carbone
  • réforme à prélèvements obligatoires constants tant pour les ménages que pour les entreprises
  • finalité exclusive à la réduction des émissions de CO2 et non au financement de la réduction de la taxe professionnelle.


Corinne Lepage souhaite que la redistribution de la CCE soit organisée avec un but social pour aider ceux qui sont les plus démunis à pouvoir changer : changer de chauffage, changer de voiture, de manière à finalement abaisser sur la durée le coût supporté par le ménage.


Signé:  Corinne Lepage,
Vice-Présidente du Modem,
en charge des Commissions Thématiques Nationales  

(information relayée également par l'AFP )


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Découpage électoral : réaction du MODEM pour la 7eme circonscription

 

La 7e circonscription perdrait le canton de Saint Nicolas de Redon, selon la nouvelle carte électorale proposée par le gouvernement. C’est un canton dans lequel le vote Démocrate est  très important puisque François Bayrou y avait comptabilisé plus de 20 % des suffrages aux présidentielles.

La section du Modem Presqu’île, qui englobe ce canton ne souhaite pas rentrer dans les polémiques partisanes, bien qu’il soit évident que ce découpage avantage le parti au pouvoir. Si redécouper les circonscriptions en fonction des évolutions démographiques est  une nécessité légale, le bureau de la section MODEM souhaite cependant réagir sur plusieurs points :

- Intégrer le canton de St Nicolas à la 6e circonscription est relativement incohérent pour les usagers des services publics. Ce redécoupage crée une nouvelle circonscription démesurée qui va d’un bout à l’autre de la Loire Atlantique !

- Quant au canton de St Nicolas n’a-t-il pas naturellement plus de liens avec Redon ?  La réforme territoriale doit, dans de pareilles situations géographiques, pousser plus loin la réflexion et ne pas s’attacher uniquement au savant décompte des voix de gauche ou de droite…

- D’autre part nous déplorons que le gouvernement n'ait pas profité de cette révision des circonscriptions électorales pour mettre en place un système de proportionnelle, comme le prévoit la constitution, (article 4) : « la loi garantit les expressions pluralistes des opinions et la participation équitable des partis et groupements politiques à la vie démocratique de la Nation »


C’est une occasion manquée de rétablir un peu plus de démocratie par une meilleure représentation des opinions dans notre pays.

 
Pour le Bureau de la Section,
Patricia Gallerneau, Présidente.
06 24 63 30 11 (
modempornichet@orange.fr)


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COMMUNIQUÉ  DE PRESSE (6 juillet 2009)
  
Découpage électoral : Le MoDem demande le maintien de l'unité du pays d'Ancenis    

Patrick BARAU, Président de la 5° circonscription du MoDem de Loire Atlantique a réagi au projet de redécoupage de la circonscription législative.

 

" Le redécoupage de la circonscription est normal car celle-ci est aujourd'hui trop peuplée

(150 000 habitants environ contre 123 000 en moyenne). Il en va de l'équité du scrutin.

 

Par contre le projet du Gouvernement n'a pas pris en compte le besoin de cohérence territoriale.

En effet, le Pays d'Ancenis a aujourd'hui une réelle unité qui se retrouve au travers de la COMPA, l'Arrondissement,la Politique d'aménagement du territoire.

Or, le Gouvernement veut séparer le canton de LIGNE des autres en l'affectant à une autre circonscription.

Il y aurait donc deux députés différents à intervenir sur le Pays d'Ancenis, ce qui sera source de confusion et partant d'une moindre efficacité.

 

Le MoDem demande donc que les cinq cantons du Pays d'Ancenis soient maintenus dans la même circonscription législative". 


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Le MoDem de Loire Atlantique souhaite attirer l'attention sur les problèmes rencontrés par les enseignants de médecine générale et par conséquent par les étudiants et internes de médecine générale.
En effet, alors que le gouvernement annonce vouloir revaloriser la pratique de la médecine générale, il ne prend pas en compte les demandes de titularisation et de création de postes d'enseignants.
Alors que le stage de médecine générale pour les étudiants de deuxième cycle obligatoire est mis en place et que le nombre d' internes augmente chaque année, le nombre d' enseignants de médecine générale est de 135 pour 6000 internes (sans compter les étudiants de deuxième cycle).
C' est donc à la fois les problèmes de qualité de la formation et de démographie médicale qui sont en jeu. En effet, cette situation de sous dotation, révélatrice d' un manque de considération de la médecine générale par les autorités, n'incite pas les étudiants à s'orienter vers cette filière.



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Olivier DESCHANEL, Président du Modem44 a réagi aux propos de François PINTE responsable départemental de l'UMP, qui évoque la présence possible de personnalités du Modem sur la liste du parti présidentiel aux prochaines élections régionales.

"Les choses doivent être claires . Le MoDem ne soutiendra pas les démarches individuelles ou les arrangements locaux qui s'apparentent bien souvent à des débauchages dont le parti de Nicolas SARKOZY est si friand.
Le positionnement du MoDem au niveau des élections régionales sera défini collectivement au sein de la CONFERENCE NATIONALE du Mouvement.
Les investitures seront quant à elles accordées par les instances compétentes après consultation des mouvements départementaux".


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Violence à l’école

Contre la violence à l’école il y a plusieurs voies.

Celle prescrite par Xavier Darcos est de contenir le mal, de tenter de le circonscrire par le biais de contrôles, accusations, menaces, punitions. C’est un aveu de défaite. Car c’est avouer que l’on se résigne à accepter ce mal, qu’on l’accepte même. Et qu’on lui court en permanence derrière, qu’on est en retard sur lui. On s’attaque au symptôme uniquement.

Et à quel avenir cela nous destine-t-il ?

Des zones encadrées, grillagées, des interrogatoires et convocations multiples ?
Ceci peut faire partie de la solution, mais en dernier recours, et dans des cas extrêmes, pour des causes perdues.
Et cela ne peut être qu’une tache, et la plus sombre, sur la palette de couleurs dont nous devons nous efforcer de disposer pour apporter des solutions, pour ouvrir d’autres possibles.
Que peut-on faire d’autre, de plus constructif, de préventif, et qui permette de diminuer les pulsions de violence, les envies de passage à l’acte, à leur racine même ?

Tout d’abord, rétablir la position d’autorité au sein de l’école, et demander aux adultes qui y travaillent d’y assumer le rôle de garants de la paix. Cela ne passe pas par l’uniforme quel qu’il soit, celui de l’agent ou la blouse grise, cela passe par la présence humaine.

Trop de directeurs d’établissements ne circulent pas dans les couloirs, ne sont pas physiquement là, incontournablement présents. Ils sont rivés seuls dans leurs bureaux à des études de chiffres et statistiques avec un seul objectif qu’ils martèlent à tout-va : pas de vagues.
Car être bien noté veut dire : peu de conseils de discipline, le moins possible.
Ceci laisse le champ ouvert à deux attitudes :
  • on élude les problèmes, on dit qu’ils n’existent pas pour les supprimer, et en ces temps où le discours fait et défait le réel à volonté, cela peut passer, mais pour un temps et un temps seulement. Car le réel ressurgit toujours dans les trous laissés par les discours lénifiants.
  • ou alors on se donne les moyens d’éviter d’y avoir recours… Mais trop peu de chefs d’établissement y déploient l’énergie colossale et nécessaire, car elle passe par un réel don de soi, de sa présence, de sa volonté, de son écoute.
  • les enseignants aussi se doivent de faire l’effort d’être des figures d’autorité. C’est un point sur lequel on insiste aujourd’hui beaucoup dans les IUFM, notamment dans les cours d’analyse de pratiques, et un point sur lequel les référents qui encadrent les conseillers pédagogiques (dont je suis) nous interrogent souvent :
  • « le/la stagiaire accepte-t-il/elle d’endosser l’habit de maître ou a-t-il/elle une attitude de fuite face au conflit ? »
Or l’année de stage est une année de lente maturation à ce niveau là, et une année indispensable.
Celle-là même que Monsieur Darcos veut supprimer.

Les futurs enseignants que nous promet la réforme, seront davantage formés théoriquement (en université) et moins pratiquement (sur le terrain de la classe).La gestion de la classe ne sera quasiment pas abordée si ce n’est de façon lointaine et à grands coups de recettes dogmatiques dans le parcours de mastérisation, or c’est dans l’expérience et la confrontation à la situation délicate que l’on se fabrique ses propres réponses, les seules qui vaillent.

Les réponses d’être humain à être humain.
Et la première année en IUFM est une année qui donne le temps au stagiaire de s’interroger sur les réponses qu’il doit trouver, par lui même et en faisant preuve de lucidité et de courage, pour devenir un enseignant capable de tenir une classe, de mettre tout le monde au travail, de donner les mêmes chances à chacun.

Ne pas fuir nos responsabilités à nous, adultes, s’interposer entre l’élève provocateur et sa victime, ne pas faire celui qui n’a pas vu, celui qui ne savait pas et donc que l’on ne peut accuser.

Nous avons le devoir de savoir ce qui se passe dans nos cours, dans nos établissements, et le devoir d’en rendre compte, avec lucidité, dans un esprit d’ouverture à la critique, au regard de l’autre, seul chemin vers le progrès, vers du mieux.
Outre le devoir de présence réelle, nous devons aussi être souples dans la conception de nos cours. Nous avons des programmes à respecter, certes. Mais nous disposons d’une grande marge de manœuvre pour rendre ces programmes attractifs, et nous nous devons de les utiliser.

Ayant enseigné dans des classes relativement difficiles, j’ai réalisé à ma pratique sur le terrain qu’un bon moyen de créer le consensus autour de moi, maître de la classe, était d’adapter mon cours à mon public. Et la règle numéro un était : toujours tirer vers le haut, ne jamais sous-estimer ceux que l’on a en face de soi, c’est une chose qu’ils ne vous pardonnent pas.
Une fois que l’élève, même provocateur, est harponné par le sujet, par la façon de le présenter, qu’il se sent mis en valeur par ce que vous lui proposez, vous avez bien plus de chances de pouvoir vous imposer comme figure d’autorité, vous pouvez exiger davantage de lui.
Mais pour exiger, il faut faire ses preuves avant, ou en même temps, en parallèle.Une grande partie de la difficulté de ce métier d’enseignant est que, changeant de public tous les ans, nous devons chaque année refaire nos preuves, nous relancer à la conquête de nos classes.

D’autres que les acteurs au sein des établissements travaillent sur cette question de la violence à l’école.
Il y a quelques années de cela Judith Miller (psychanalyste fille de Lacan), a créé avec Philippe Lacadée (psychiatre et psychanalyste à Bordeaux) les laboratoires du CIEN : Centre Interdisciplinaire sur l’Enfant.
Ce réseau est aujourd’hui international.
Nous travaillons en équipes pluridisciplinaires (psychanalystes, enseignants, médecins, éducateurs, chefs d’établissements, magistrats) pour croiser nos regards sur nos expériences et trouver un chemin pour réintégrer dans l’école nos « débranchés du savoir ».
Nous enseignants présentons souvent des cas d’élèves/ des situations qui nous interpellent, nous laissent démunis, et en les présentant, en se livrant et en livrant la situation au regard et à l’expérience de l’autre, il arrive que nous trouvions une voie différente, jusqu’alors insoupçonnée, qui nous permette de sortir de l’impasse. C’est un travail de fourmi, loin du culte du chiffre et du résultat immédiat, mais un travail qui prend l’humain en compte dans toute sa complexité, et un travail qui va vers l’apaisement de la tension.

C’est un travail d’humaniste.
Une des meilleures preuves en est donnée par Joseph Rosetto, principal du collège Pierre Semard en Seine Saint Denis, qui a considérablement diminué le nombre des actes de violence dans son collège, au point de les rendre quasiment nuls, par un formidable travail d’écoute, de concertation, d’innovation au sein de son établissement (un film retrace ce travail : « Quelle classe ma classe !»).

Mais Monsieur Darcos propose de déshumaniser l’école, au moment même où elle a plus que jamais le devoir de rester lieu de respect de l’humain dans toute sa dimension.
Diminuer les postes d’enseignants, réduire leur formation, la formation des élèves, la palette de matières les ouvrant au monde, mettre en avant le culte du chiffre, de la grille d’évaluation au détriment de l’homme et de sa dimension sont des mesures qui ne peuvent en aucun cas enrayer la violence.
Mettre des portiques et des agents dans les écoles sont des mesures réponses, réactives, coups de poing, mais qui n’anticipent rien, et qui ne donnent pas les moyens d’un travail en profondeur sur ce qu’est et ce que doit rester notre école de la République.

La voie que proposent d’autres, formateurs IUFM, enseignants, membres du CIEN, et bien d’autres encore qui donnent de leur temps dans l’ombre, est médiatiquement moins porteuse, mais vise à protéger les fondements de notre école, le socle de nos valeurs républicaines, celui-là même qui nous unit et fait de nous un peuple.

Sylvie TASSIN
Présidente de la section de Nantes
Enseignante


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Les Jeunes Démocrates nantais réagissent à la politique des transports urbains de la mairie de Nantes et de Nantes Métropole

De nouvelles zones basculent en stationnement payant : si nous soutenons une politique qui viserait à diminuer la part de l'automobile dans les transports urbains, il nous semble que ce n'est pas l'objectif de la mairie, qui serait d'avantage de remplir les caisses. En effet, Nantes Métropole (dont le maire de Nantes est le président) vient de voter l'augmentation des tarifs de la Tan et du Bicloo.
Or ces deux décisions ne sont évidemment pas compatibles et pourraient même avoir des effets pervers : une personne, résidant dans un quartier nouvellement payant, qui allait jusqu'à aujourd'hui au travail en transport en commun trouvera dorénavant un intérêt financier à reprendre sa voiture afin d'éviter de subir une double peine (augmentation des tarifs des transports en commun et frais pour stationner sa voiture près de chez elle en journée).
Nantes Métropole justifie l'augmentation du tarif des abonnements Tan par la mise en place du chèque transport, mais doit-on leur rappeler par exemple que les étudiants ne sont (heureusement) pas tous salariés ? Les étudiants seront donc les grands perdants de cette nouvelle tarification.
En conclusion, nous demandons à la mairie de Nantes et à Nantes Métropole de revoir leur politique de transports urbains, en favorisant les transports en commun, notamment en les rendant financièrement accessibles. Nous proposons également que soit menée une réflexion concernant le stationnement des résidents, qui pourrait, par exemple, devenir gratuit.


Contacts :
Cyril BEGUE, Président, 06 77 81 72 15, cyril.begue@laposte.net
Jean-Christophe LIMBOURG, Vice-Président, 06 61 12 29 30, jclimbourg@modem-nantes.fr
Axelle GARNIER, Secrétaire, 06 68 00 97 32, axellegarnier@live.fr

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Les jeunes démocrates de Loire Atlantique et la section nantaise du MoDem réagissent au rejet de la loi création et Internet ou loi Hadopi

 

Nous nous réjouissons du rejet de ce texte à l'assemblée nationale et nous demandons donc au gouvernement d'en tirer les conclusions adéquates : 

  • Il doit convoquer des assises du net afin de discuter de solutions efficaces pour assurer une juste rétribution des artistes (condition sine qua non au développement de la création artistique) et qui concilieront la prise en compte de l'évolution des techniques avec le respect des libertés individuelles (des internautes comme des artistes). 
  •  Il doit réfléchir à des moyens de limiter l'absentéisme des députés qui n'étaient que 36 pour voter ce texte important.

  Contacts :

Sylvie TASSIN, Présidente de la section nantaise du MoDem,

06 87 19 80 09, stassinsimon@orange.fr

 

Cyril BEGUE, Président des Jeunes Démocrates 44,

06 77 81 72 15, cyril.begue@laposte.net


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Communiqué de Presse


"LE GOUVERNEMENT A TORT DE PRENDRE DE HAUT CE MOUVEMENT" estime le Modem 44 .

 Olivier Deschanel, Président départemental du Mouvement Démocrate, a réagi après la journée de manifestation du 19 mars :

" Il y a eu en France comme en Loire Atlantique une mobilisation très forte à laquelle des militants du MoDem ont pris part.
Ces manifestations traduisent l'angoisse de nos concitoyens face à une situation économique qui se dégrade de jour en jour. Le gouvernement a tort de prendre de haut de mouvement.
La colère est également alimentée par un sentiment profond d'injustice illustré par la décision du Gouvernement de maintenir le bouclier fiscal et d'épargner les plus hauts revenus d'une contribution supplémentaire à l'effort national.
La politique économique du Gouvernement doit être modifiée et la nécessité d'un plan de relance européen s'impose aujourd'hui avec encore plus de force."

 


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COMMUNIQUÉ DE PRESSE
REUNIFICATION DE LA LOIRE ATLANTIQUE AVEC LA BRETAGNE :
Aux habitants de décider !

A la suite de la publication par Ouest France d'un sondage sur la réunification de la Loire-Atlantique  avec la Bretagne, Olivier DESCHANEL - Président départemental du Mouvement Démocrate de Loire-Atlantique a réagi :

"Ce sondage trés intéressant montre que les choses sont beaucoup plus complexes que ce qu'on pouvait croire. Cette enquête ne peut pas être déconnectée de son contexte, à savoir une défiance forte à l'égard du Gouvernement et d'une réforme sur les Collectivités Locales qu'il initie.
On sait également que la sensibilité par rapport au sujet de la réunification est très variable d'un territoire à l'autre dans notre Département.
Pour nous, cette question ne doit pas être tranchée dans un cabinet ministériel mais par les habitants eux-mêmes.
Une consultation par référendum de la population de Loire-Atlantique permettrait de clore démocratiquement un débat qui s'éternise et d'éviter que les découpages administratifs locaux ne se décident depuis PARIS. "


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Permanence

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Nantes (Tram L3 : Félix Faure)
02 40 95 12 17 ou 06 24 63 30 11

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