A l'occasion de la journée mondiale du don du sang, nous souhaitons interpeller les citoyens.
En effet, de nombreux homosexuels se sont vus refuser récemment le don du sang au seul motif de leur sexualité.
Ayant répondu honnêtement à un questionnaire médical, les homosexuels hommes (malgré
les préservatifs, la fidélité de couple et même l'abstinence) sont systématiquement écartés.
Rappelons que chaque poche de sang est testée avant transfusion et que ce n'est que par excès de précaution et par des préjugés que l'on discrimine.
S'il est vrai qu'en 1985, 61% des malades su SIDA étaient homosexuels, aujourd'hui les contaminations homosexuelles représentent 19% des cas, 36% pour les hétérosexuels.
A notre époque où l'on a besoin de sang et où la solidarité est une valeur en péril, soyons tous unis en face des urgences vitales et nous, Jeunes Démocrates 44 et Centr'Egaux, demandons à la
Ministre de la Santé de lever cette interdiction de faire don du sang à des personnes homosexuelles.
Contacts :
· Sebastien Morel, Jeunes Démocrates 44, sebastienmorel1@free.fr
· Laurent Martinez, Centr'Egaux, nantes@centregaux.org
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OUI, la réouverture de la ligne ferroviaire Paimbœuf- St Hilaire de Chaléons -Nantes
est d'actualité...
Il faut reconnaître au moins une vertu aux périodes de grand désarroi: celle de forcer la réflexion.
En effet, la crise nous place, tous, devant une situation inédite.
Deux attitudes sont possibles : subir ou réagir.
Elu de proximité dans le Pays de Retz et cheminot en gare de Nantes, je soumets à vos lecteurs ces quelques réflexions.
Aujourd'hui, le mot-clef, sésame de la prochaine croissance, est devenu le développement durable.
Pour construire cette économie, encore faut-il être à l'écoute des besoins.
La meilleure façon de combattre la crise n'est-elle pas dans le développement durable des services publics ? On ne répètera jamais assez que cette notion d'inspiration républicaine est un acteur
déterminant du progrès économique et social.
Cela suppose une autre manière de travailler. Savoir admettre que les bonnes idées ne viennent pas seulement d'en haut (ce qui ne remet pas pour autant les hiérarchies en cause) ... la tentation
est forte, pour convaincre, de faire parler les statistiques maniées par des hyper spécialistes, alors qu'elles ne sont qu'un élément d'une réalité complexe.
J'apprécie la rénovation de la voie ferrée entre les gares de Rezé et Sainte - Pazanne, mais trouve très insuffisante l'implication de l'Etat.
Faut-il rappeler que la décision de ces travaux indispensables est bien antérieure à la crise et la participation gouvernementale fort modeste !!
Vouloir, comme l'a dit Mr DEVEDJIAN, être l'une des 1000 mesures anti-crise ressemble fort à une escroquerie intellectuelle.
En toute bonne foi, et avec un sens aigu des responsabilités, je rappelle les propositions du Collectif des cheminots : la reprise d'activités de la ligne ferroviaire Paimbœuf -St Hilaire -
Nantes.
Une véritable modernisation; c'est à dire l'électrification, la suppression des passages à niveau, un système de sécurisation automatique des lignes Nantes/St Gilles, Nantes/ Paimbœuf,
Nantes/Pornic, une exploitation tram train pour les TER.
Des horaires et des tarifs adaptés aux besoins et ressources de la population. Un franchissement multimodal de la Loire (Tunnel routier et ferroviaire).
Le Pays de Retz est-il un territoire condamné à regarder passer le progrès ? En outre, la réalisation de ces projets n'est-elle pas la solution à la destruction d'emplois à laquelle nous
assistons ?
Le plan de relance du gouvernement doit être ambitieux et audacieux car l'investissement est le moteur de l'économie et constitue la meilleure thérapeutique pour sauver l'emploi et la
compétitivité des entreprises. Une véritable politique de soutien à l'activité devrait au moins donner la priorité à la réouverture des voies ferrées fermées abusivement, afin d'offrir une
alternative crédible à la voiture particulière (Grenelle de l'environnement).
OUI, une relation ferroviaire de qualité entre Paimbœuf et Nantes constitue un levier fort de développement !!
Le financement dépend d'un politique responsable ; alors, un peu d'argent, Monsieur le Président.
Il y a un an, les caisses de l'Etat étaient « soi-disant » vides et miraculeusement des centaines de milliards d'euros ont été trouvés pour réparer un comportement des experts de la finance
proprement scandaleux.
Quant à la facture de cette débâcle pour les Etats et les contribuables, personne ne se hasarde à en prévoir le montant final !
Bernard COUDRIAU - Saint Lumine de Coutais
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Cyril BEGUE, adhérent Nantais et Conseiller National, a rédigé une proposition de constitution européenne.
Abandonnez vos souvenirs de la densité du document soumis au référendum en 2005, et accordez-vous la lecture de ces 4 pages, qui ont valu à son auteur de se voir offrir un week end à Bilbao.
Nhésitez pas à commenter !
cliquez ci-dessous pour télécharger le document
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La délégation de l'assemblée nationale aux droits des femmes a rendu son rapport de suivi des lois relatives à
l'IVG, le 29 octobre 2008.
Il en ressort deux éléments :
Des problèmes liés à l'utilisation des moyens de contraception qui nous amènenet à être un des plus gros pays utilisateur de de contraceptifs, tout en ayant un niveau d'IVG stable (14 pour
1000). Il augmente même chez les mineures. Il faut développer l'information et la sensibilisation, notamment sur les contraceptifs autres que la pilule, afin que chaque femme ait accès au moyen
contraceptif qui lui convient. Cet apprentissage doit se faire dans les établissements scolaires.
L'augmentation des difficultés d'accès à l'IVG due à une non valorisation de l'acte, ce qui conduit les cliniques privées à à se désengager de cette activité, mais plus grave encore,
également les établissements publics. Cette situation contraint de nombreuses femmes à aller se faire avorter à l'étranger. Une des solutions proposées est le développement de l'IVG
médicamenteuse, mais trop peu de médecins sont aujourd'hui habilités à la pratiquer.
Soyons vigilants : l'IVG pourrait être, petit à petit, remise en cause. Non par la loi, mais par les faits.
Cyril BEGUE
Conseiller national Modem
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Depuis l'entrée de la Grande Bretagne dans la Communauté Européenne et implicitement du Commonwealth, les
importations de Nouvelle Zélande ont entraîné de fait une stagnation des prix depuis plus de 20 ans pour nos éleveurs, alors que les charges de toutes natures, notemment sociales, n'ont cessé de
progresser, mettant en péril la survie même des éleveurs.
Les éleveurs ne demandent pas une augmentation du financement de l'Etat, mais une répartition plus équitable des aides, qui profitent aujourd'hui davantage aux céréaliers et aux grands
propriétaires, sans parler de Monaco et de la Reine d'angleterre, principaux bénéficiaires.
Ajoutons que sur les plans environnemental et social, c'est un gâchis monumental, quand l'on constate qu'importer des moutons de Nouvelle Zélande est moins coûteux que les élever en France, alors
que les éleveurs de Nouvelle Zélande ont du mal à en vivre et que le prix de revient ne tient pas compte de la pollution générée par le transport maritime.
Nos éleveurs ont été très patients, mais nous sommes à un point critique, insupportable, car leur survie dépend de ce qui sera fait ou non.
Alors n'oublions pas de soutenir leurs actions, chaque fois que nous en avons l'opportunité.
Jean-Pierre CHAMARD
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LE SCENARIO DE L'INACCEPTABLE...
L'abandon du projet de franchissement de la Loire a eu au moins le mérite de provoquer un salutaire débat citoyen.
J'aimerais, en qualité de cheminot en gare de Nantes, membre du Collectif des Cheminots CGT du Pays de Retz et élu de ce territoire, soumettre à vos lecteurs ces quelques réflexions.
Sur la nécessité d'un troisème franchissement de la Loire, je crois qu'il y a un très large consensus des usagers. Par contre, pont ou tunnel, la question est posée !
L'association pour un deuxième pont sur l'estuaire fournit d'excellents arguments en signalant les défauts de l'actuel pont de St-Nazaire : après 30 ans d'existence, cette structure est bonne
pour la "retraite", et un capitaine maladroit peut l'expédier par le fond, avec en prime les téméraires ou inconscients en automobile !
En effet le pont semblerait dans un état de vétusté reconnu...
Quid du pont ???
C'était d'ailleurs, si ma mémoire est fidèle, les conclusions de la dernière Assemblée Générale de cette association qui choisissait le tunnel.
En outre, si l'on suit le raisonnement de M. Pierre HERIAUD, député honoraire du Pays de Retz, on ne peut qu'être d'accord avec le Collectif de Cheminots qui réclame un tunnel incluant le
ferroviaire.
En effet, le projet de franchissement de la Loire répond à un besoin de l'ensemble du monde économique du sud de la Loire et de la Vendée ; une quantité importante de camions de fret franchit la
Loire dans les deux sens, ils sont considérablement ralentis par la saturation du périphérique nantais qui voit passer quelques 80 000 véhicules par jour.
Je pense également à tous les travailleurs qui doivent franchir la Loire tous les jours (perte de temps, stress...).
En cas de vents violents, les ponts de Cheviré et St-Nazaire sont fermés à la circulation, le Sud Loire est coupé du Nord Loire !
L'accessibilité du territoire est un outils indispensable au développement économique.
Reste la différence de coût : pont à 500 millions d'euros, ou tunnel à 800 millions d'euros.
Indépendamment des avantages du tunnel, nous contestons le chiffre avancé. Nous donnons en exemple le procédé inédit d'un ouvrage construit selon un brevet déposé par l'entreprise Bouygues : le
coût d(un tunnel est évalué à 120 millions d'euros les 1000 mètres ! (article paru dans la revue "Sciences et Avenir" de septembre 2007)
Dans ce dossier, les intérêts du Pays de Retz, de la France, et de l'Europe -la fameuse route des Estuaires- se conjuguent, sans oublier le respect des recommandations du Grenelle de
l'Environnement.
Il faut marteler la part de CO2 dégagée par les transports : chaque voyageur-km, c'est 3g de CO2 dégagé par un train, 81g par une voiture et 90g par un avion.
Alors, il ne reste plus qu'à convaincre les décideurs, et notamment l'Etat qui doit prendre ses responsabilités.
Le Pays de Retz est-il un territoire condamné à regarder passer le progrès ? Non ! Alors il faut optimiser les infrastructures existantes (ligne SNCF Nantes-St-Hilaire de Chaléons-Paimboeuf)
avant d'en créer de nouvelles (aéroport de Notre Dame des Landes) !
Pour remédier à ce qui apparaît comme une véritable méconnaissance du poids et du dynamisme du secteur (population permanente, tourisme, parc de résidences secondaires, déplacements
domicile-travail...), il est urgent d'envisager la réouverture de la ligne SNCF Nantes-Paimboeuf, et le franchissement de la Loire par le train.
Il n'y a pas d'aménagement du territoire sans volonté politique forte !
Bernard COUDRIAU
St-Lumine de Coutais
Membre du Collectif de Cheminots pour la réouverture de la ligne SNCF Nantes-Paimboeuf
Responsable du MoDem Pays de Retz
Cet article a été publié par Presse Océan le 7 octobre 2008.
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